Prix d'un site e-commerce : ce que chaque vente vous prend, en plus du devis

Article écrit par l'agence AmiSEO, relu par Maxim, fondateur d'AmiSEO

· 15 min de lecture

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En résumé

Le devis d'une boutique en ligne ne dit que la moitié de la facture : l'autre moitié est prélevée sur chaque commande, pendant des années.

  • Le taux annoncé n'est jamais celui que vous payez : 1,5 % devient 2,50 % sur un panier de 25 euros, à cause des 0,25 euro fixes pris sur chaque commande.
  • À 90 euros de panier, 17 ventes par mois suffisent pour que l'encaissement coûte plus cher que l'abonnement. Comparer deux solutions sur leur forfait mensuel n'a alors plus de sens.
  • Sur les 5 premières pages de Google, aucune n'additionne le coût par vente et le prix de construction sur une durée, relevé du 25 septembre 2026.

Votre boutique sur trois ans : ce qu'elle prend à chaque vente

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Quel est votre panier moyen, ou celui que vous visez ?

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Le devis d'un site e-commerce ne dit que la moitié de la facture

Quand vous demandez le prix d'une boutique en ligne, on vous répond par une fourchette de construction. France Num, le programme de l'État pour la transformation numérique des petites entreprises, écrit 3 000 à 10 000 euros pour un site e-commerce. C'est le premier résultat de Google sur cette question, et ce chiffre n'est pas absurde.

Il est simplement incomplet, et l'autre moitié est celle qui revient tous les mois.
Une boutique qui vend prélève de l'argent à chaque commande. Un abonnement de plateforme, et un pourcentage plus quelques centimes pris par celui qui encaisse la carte bancaire. Personne ne met ces deux lignes en face du prix de construction.

J'ai fait le calcul. Pour une boutique qui fait 100 ventes par mois à 90 euros, faire tourner le site coûte de 6 732 à 11 628 euros sur trois ans, abonnement et encaissement compris, sans compter un seul euro de construction. Au plancher de la fourchette de France Num, le fonctionnement dépasse donc ce que le site a coûté à bâtir.

Trois ans de boutique, à 100 ventes par mois à 90 euros

  • 3 000 euros de construction, au plancher de la fourchette France Num
  • 972 euros d'abonnement sur 36 mois, forfait Shopify Basic payé à l'année
  • 5 760 euros pris à l'encaissement, et c'est le plancher

Calcul du 25 septembre 2026. Hypothèses : 100 commandes par mois à 90 euros pendant 36 mois, forfait Shopify Basic à 27 euros par mois payé à l'année, encaissement au taux carte standard de 1,5 % + 0,25 euro. Construction prise au plancher de la fourchette publiée par France Num. Le segment du milieu n'est pas étiqueté sur la jauge, son libellé ne tiendrait pas dans sa largeur sur un téléphone : sa valeur est dans la clé juste au-dessus. Si vos clients paient par PayPal, la part d'encaissement passe de 5 760 à 10 656 euros.

Ce n'est pas une raison de renoncer à vendre en ligne. C'est une raison de ne plus comparer deux devis sur leur seul prix de construction, et de regarder le chiffre qui vous suivra pendant des années.

Ce que les cinq premières pages de Google écrivent, et ce qu'elles taisent

Le 25 septembre 2026, j'ai ouvert et lu en entier les cinq premiers résultats français sur la requête « prix site e commerce », en mode Web, sans aperçu automatique. Voici ce que j'y ai trouvé.

RangFourchette de constructionCoût par vente publiéTotal des deux sur une durée ?
13 000 à 10 000 €5 à 15 %non
2aucune dans le corpsaucunnon
3500 à 15 000 €, dans sa description de résultat seulement2 %, puis 1 %non
4tableau par solution1,4 à 2,9 % + 0,25 €non
53 000 à 7 000 €aucunnon

Relevé du 25 septembre 2026, Google France, mode Web. Base : les 5 premiers résultats, lus en entier. Chiffres absolus, pas de pourcentage sur cinq pages.
Règle de classement de la dernière colonne, posée avant de compter : une page compte « oui » si elle additionne la construction et le coût par vente en un montant unique, sur une durée qu'elle nomme. Publier les deux chiffres séparément ne suffit pas, et c'est le cas du rang 1.
La fourchette du rang 3 n'existe que dans la description affichée sous son titre dans Google, pas dans le texte de sa page : les seules fourchettes en euros de son corps sont « 27 à 297 euros », « 50 et 200 euros » et « 35 et 80 euros ».

Quatre pages sur cinq donnent une fourchette de construction, trois publient un taux par vente, et aucune n'additionne les deux sur une durée.
C'est le trou que cet article remplit.

Deux de ces chiffres méritent d'être repris, parce qu'ils circulent partout. Aucun des deux n'est un mensonge : les deux décrivent un mécanisme réel, mal nommé.

Le premier résultat annonce des commissions « comprises entre 5 et 15 % » sur les ventes, « pour la plupart des plateformes ». Cette page a été publiée le 6 mai 2021 et mise à jour le 20 juin 2025.
Ce qu'elle décrit existe et s'appelle une commission de plateforme : un prélèvement sur vos ventes que prend l'outil, en plus de ce que prend l'encaisseur. WiziShop, par exemple, affiche 2 % sur son forfait d'entrée et 1 % sur le suivant, relevé sur sa page de tarifs le 25 septembre 2026. Le paiement en plusieurs fois, lui, est facturé 4,99 % plus 0,35 euro.
Ce qui est faux, c'est « la plupart » : sur les plateformes que j'ai relevées, la commission de plateforme va de 0 à 2 %, pas de 5 à 15 %. Un dirigeant qui budgète 10 % de son chiffre d'affaires sur la foi de cette page se trompe de plusieurs milliers d'euros par an, dans un sens comme dans l'autre.

Le troisième résultat écrit qu'il faut « s'acquitter de 2 % de frais de transactions ». C'est exact, et c'est justement une commission de plateforme : la page donne WiziShop en exemple. Deux réserves tout de même. Les montants d'abonnement qu'elle cite, 27, 77 et 297 euros par mois, ne sont plus ceux affichés par WiziShop le 25 septembre 2026, qui publie 24,90 et 99,90 euros hors taxes. Et surtout, ce 2 % ne se généralise pas : une autre plateforme peut ne rien prélever du tout sur vos ventes.

Deux prélèvements qu'on confond tout le temps

  • La commission de plateforme est prise par l'outil sur chacune de vos ventes, en plus des frais de carte. WiziShop affiche 2 % puis 1 % selon le forfait. D'autres plateformes n'en prennent aucune.
  • Les « frais de transaction tiers » sont autre chose : c'est une pénalité pour avoir branché un autre encaisseur que celui de la plateforme. Chez Shopify, relevé le 25 septembre 2026, ils valent 2 % sur le forfait d'entrée, 1 % sur le suivant, 0,6 % puis 0,2 % au-dessus, et ils tombent à zéro avec la solution de paiement intégrée.
  • Posez donc deux questions séparées, pas une : « prenez-vous un pourcentage sur mes ventes ? » et « que me coûte le fait de garder mon encaisseur actuel ? » Les deux réponses tiennent en une ligne, et ensemble elles valent plusieurs milliers d'euros sur trois ans.

Vous avez déjà un devis de boutique sur la table et vous ne savez pas quoi en penser ? Demandez mon autopsie vidéo : je regarde votre projet et je vous montre en vidéo ce qui manque dans le chiffrage.

Les taux réels, lus chez ceux qui les prélèvent, le 25 septembre 2026

Je suis allé lire les pages de tarifs officielles, pas les comparatifs. Voici ce qui y était écrit ce jour-là, en France, en euros.

Qui prélèveSur quoiCombien
Shopify, forfait Basicabonnement36 €/mois, ou 27 €/mois payé à l'année
Shopify, forfait Basiccarte standard en ligne1,5 % + 0,25 €
Shopify, forfait Basiccarte Amex ou internationale2,7 % + 0,25 €
Shopify, forfait Basicportefeuille PayPalà partir de 2,9 % + 0,35 €
Shopify, forfait Basicpaiement en plusieurs fois (Klarna)4,99 % + 0,35 €
Stripecarte standard de l'Espace économique européen1,5 % + 0,25 €
Stripecarte premium de l'Espace économique européen2,8 % + 0,25 €
Stripecarte internationale3,15 % + 0,25 €, plus 2 % si conversion
PayPal Franceportefeuille PayPal, national, rubrique « toutes les autres transactions commerciales »2,90 % + 0,35 €
PayPal Francepaiement par carte sans compte PayPal, national1,20 % + commission fixe
WiziShopabonnement Smart, puis Business24,90 € HT/mois, puis 99,90 € HT/mois
WiziShopcommission de la plateforme sur vos ventes2 % (Smart), 1 % (Business)
PrestaShoplogiciel Classic, à installer soi-mêmetéléchargement sans rien payer, hébergement à part
PrestaShopoffre hébergée24 € HT/mois facturé à l'année, soit 290 € pour un an

Pages de tarifs officielles ouvertes le 25 septembre 2026, base France, montants en euros. Les libellés sont ceux des sources. Les deux abonnements affichés au tarif annuel sont plus chers au mois : WiziShop annonce jusqu'à 30 % d'écart, PrestaShop 17 %.
Ne sont PAS comptés : les ventes en boutique physique, les modules payants, les frais de litige, les paiements par QR code, et les taux négociés au-delà d'un certain volume.

Trois choses sautent aux yeux quand on met ces lignes côte à côte.

Il y a deux prélèvements, pas un, et le plus gros est presque toujours celui de l'encaisseur.
La commission de plateforme va de zéro à 2 % selon l'outil ; le prix du paiement par carte, lui, se paie partout et ne disparaît jamais, quelle que soit la plateforme choisie.

Toutes les cartes ne coûtent pas le même prix, et vous ne choisissez pas.
Une carte haut de gamme émise en Europe coûte 2,8 % contre 1,5 % pour une carte ordinaire, chez le même encaisseur, le même jour. C'est votre client qui décide, pas vous.

Les moyens de paiement que vos clients réclament sont les plus chers.
PayPal coûte 2,90 % plus 0,35 euro, le paiement en plusieurs fois 4,99 % plus 0,35 euro, contre 1,5 % plus 0,25 euro pour une carte ordinaire. Les proposer est une décision commerciale, qui se prend en connaissant son prix.

Ce qu'il faut retenir sur les cartes

  • Vous ne maîtrisez pas le taux que vous payez, votre client le choisit pour vous en sortant sa carte.
  • Entre une carte ordinaire et une carte haut de gamme européenne, l'écart est de 1,3 point, soit près du double, relevé chez le même encaisseur le 25 septembre 2026.
  • Budgétez sur le taux le plus cher que vous acceptez, pas sur celui de la publicité. La différence, sur une boutique qui tourne, se compte en milliers d'euros par an.

Pourquoi 1,5 % devient 2,50 % : les 25 centimes que personne ne compte

Regardez encore le tableau du dessus. Chaque ligne s'écrit « un pourcentage, plus un montant fixe ». Ce montant fixe est prélevé sur chaque commande, que vous vendiez un porte-clés à 12 euros ou un canapé à 1 200.

Conséquence : le taux annoncé n'est jamais le taux que vous payez, et plus votre panier est petit, plus l'écart est grand.

Panier moyenCe qui est prisTaux réel, carte ordinaireTaux réel, PayPal
15 €0,48 €3,17 %5,23 %
20 €0,55 €2,75 %4,65 %
30 €0,70 €2,33 %4,07 %
45 €0,93 €2,06 %3,68 %
60 €1,15 €1,92 %3,48 %
100 €1,75 €1,75 %3,25 %
150 €2,50 €1,67 %3,13 %
300 €4,75 €1,58 %3,02 %

Calcul du 25 septembre 2026, à partir des taux du tableau précédent : 1,5 % + 0,25 euro pour la carte ordinaire, 2,90 % + 0,35 euro pour PayPal. Formule : (panier × taux ÷ 100 + montant fixe) ÷ panier × 100. Aucun autre frais n'entre dans ce calcul.

Sur un panier de 25 euros, 40 % de ce qui vous est prélevé est un montant fixe qui ne dépend pas de votre prix de vente.
C'est pour cela qu'une boutique à petits paniers doit se battre sur le nombre d'articles par commande avant de se battre sur ses frais.

Ce que ça change concrètement : un lot de trois articles à 25 euros vendu en une commande coûte 1,38 euro de frais, contre 1,88 euro si le même client passe trois commandes séparées. Un demi-euro par client, sur mille clients par an, fait 500 euros.

Le seuil à connaître : quand le coût par vente dépasse l'abonnement

Beaucoup de gens choisissent leur solution sur le prix de l'abonnement. À partir d'un certain nombre de commandes, ce raisonnement n'a plus de sens, parce que ce que vous versez par vente devient le poste principal.

Panier moyenPris sur chaque venteÀ partir de
20 €0,55 €50 ventes par mois
30 €0,70 €39 ventes par mois
45 €0,93 €30 ventes par mois
60 €1,15 €24 ventes par mois
90 €1,60 €17 ventes par mois
150 €2,50 €11 ventes par mois

Calcul du 25 septembre 2026, carte ordinaire à 1,5 % + 0,25 euro, abonnement de référence 27 euros par mois (forfait Shopify Basic payé à l'année). Seuil : le plus petit nombre entier de ventes dont le coût dépasse l'abonnement.

À 90 euros de panier, dix-sept ventes par mois suffisent pour que l'encaissement pèse plus lourd que l'abonnement. C'est un volume modeste, atteint par la plupart des boutiques qui marchent un peu.

Trois ans de boutique : votre cas, chiffré

Les tableaux ci-dessus donnent la mécanique. Ce qui vous intéresse, c'est votre chiffre. Répondez à trois questions et vous aurez ce que votre boutique coûtera à faire tourner sur trois ans, avec la formule utilisée.

Un mot sur ce que l'outil fait et ne fait pas. Chaque tranche est calculée sur une valeur de référence, qui est écrite dans le résultat : 25, 55 ou 120 euros de panier, 5, 25 ou 80 commandes par mois. Si votre cas est nettement au-dessus de la tranche haute, le montant monte dans la même proportion, et il ne faut pas lire le résultat comme le vôtre au centime près.

Le calcul est celui-ci, sans rien de caché : abonnement × 36 mois, plus (panier × 1,5 % + 0,25 euro) × ventes par mois × 36. Le plancher suppose que tout est payé par carte ordinaire européenne, le plafond que tout passe par PayPal. La construction du site et une éventuelle commission de plateforme n'y sont pas.

Louer la boutique ou l'avoir à soi : ce qui fait vraiment basculer

Une fois qu'on a ces chiffres, la question qui vient est toujours la même : est-ce que je reste sur une plateforme à abonnement, ou est-ce que je fais construire une boutique qui m'appartient ?

La réponse ne dépend pas de votre volume de ventes. Elle dépend d'une seule question : qui, chez vous ou autour de vous, va installer les mises à jour de sécurité.

Le logiciel PrestaShop se télécharge sans rien payer et s'installe sur l'hébergement de votre choix, ce que sa page d'offres confirme. Vous n'avez alors plus d'abonnement de plateforme. Vous gardez les frais d'encaissement, qui ne bougent pas, et vous payez un hébergement, que France Num situe entre 5 et 200 euros hors taxes par mois pour une boutique.
Sur le papier, c'est moins cher. Dans les faits, une boutique auto-hébergée qu'on ne met pas à jour finit piratée, et la remise en état coûte plus cher que trois ans d'abonnement.

Si votre catalogue tourne sur une plateforme louée et que le problème est votre visibilité et non votre outil, c'est le référencement d'une boutique Shopify qu'il faut travailler avant de penser à déménager. Si vous êtes déjà sur une boutique à vous, c'est le référencement d'une boutique PrestaShop qui décidera du nombre de commandes, et donc de tout le reste de ce calcul.

Les trois lignes à obtenir par écrit

  • Le taux exact prélevé sur chaque commande, et le montant fixe qui l'accompagne, pour la carte ordinaire ET pour les moyens de paiement que vous comptez proposer.
  • Ce que coûte le fait de garder votre encaisseur actuel, en pourcentage supplémentaire, s'il n'est pas celui de la plateforme.
  • Ne vous contentez pas d'un « à partir de » sur l'abonnement. Demandez le montant du forfait qui couvre réellement votre nombre de commandes et votre nombre de produits.

Pour le reste, le raisonnement qui vaut pour tous les sites vaut aussi ici : ce qui fait varier un devis, ce n'est presque jamais le nombre de pages. J'ai détaillé ailleurs ce qu'un budget de site internet achète, en heures de travail, et ce que les offres de site pas cher coûtent après la première année. Avant de signer, les sept lignes qui décident de ce que vous paierez ensuite s'appliquent mot pour mot à une boutique.

Vous hésitez entre garder votre boutique actuelle et la refaire ? Demandez mon autopsie vidéo : je vous montre en vidéo ce qui vous coûte des commandes aujourd'hui, avant que vous dépensiez un euro.

Ce que ce relevé ne dit pas

Les chiffres de cette page sont exacts au 25 septembre 2026 et vérifiables un par un. Voilà ce qu'ils ne couvrent pas.

Ils ne comptent qu'un seul poste variable, l'encaissement.
Les modules payants, les frais de litige, les frais de remboursement, la logistique et la publicité n'y sont pas. Une boutique réelle en paie plusieurs.

Ils prennent un forfait de référence, pas le vôtre.
J'ai calculé sur le forfait d'entrée d'une plateforme connue, payé à l'année. Au-delà d'un certain catalogue ou d'un certain nombre de comptes, il faut monter d'un cran, et l'abonnement triple.

Ils supposent un seul moyen de paiement à la fois.
Je publie un plancher (tout en carte ordinaire) et un plafond (tout en PayPal), parce que je n'ai aucune mesure fiable de la répartition réelle des moyens de paiement chez un commerçant français. Votre vrai chiffre est entre les deux, et je ne sais pas où.

Et je ne sais pas prévoir combien vous vendrez.
C'est la variable qui décide de tout dans ces tableaux, et c'est la seule que personne ne peut chiffrer avant le lancement. Méfiez-vous de quiconque vous annonce un chiffre d'affaires dans une proposition commerciale.

Comment cet article a été fait
  1. Le 25 septembre 2026, lecture des 5 premiers résultats Google France sur la requête prix site e commerce, en mode Web. Chaque page ouverte et lue en entier : fourchette de construction publiée, taux par vente publié, et, critère écrit avant de compter, addition ou non des deux en un montant unique sur une durée nommée. Relevé conservé avec la phrase exacte de chaque page, et avec l'endroit d'où elle vient, corps de page ou description de résultat.
  2. Le même jour, ouverture des pages de tarifs officielles de Shopify France, Stripe France, PayPal France, WiziShop et PrestaShop. Aucun taux n'est repris d'un comparatif : chaque ligne du tableau vient de la page de celui qui prélève, avec son libellé d'origine. Deux sources donnent indépendamment le même taux PayPal, 2,9 % plus 0,35 euro.
  3. Calcul du taux réellement payé selon le panier, puis du total sur 36 mois, puis du seuil où le coût par vente dépasse l'abonnement. Chaque résultat est obtenu par deux méthodes indépendantes, par commande et par chiffre d'affaires, et la génération échoue si les deux divergent.
  4. Trois contrôles automatiques avant publication : le taux réellement payé doit décroître quand le panier monte, il ne doit jamais descendre sous le taux annoncé, et le plafond PayPal doit toujours être au-dessus du plancher carte.

Ce que cette méthode ne dit pas. Je ne mesure qu'un seul poste variable, l'encaissement. Les modules payants, les frais de litige, la logistique et la publicité n'entrent pas dans ces chiffres, et une boutique réelle en paie plusieurs. Je publie aussi un plancher et un plafond au lieu d'un chiffre unique, parce que je n'ai aucune mesure fiable de la répartition réelle des moyens de paiement chez un commerçant français.

Sources

Ressources utiles

Quiz

Ce que vous avez retenu

Question 1 / 4

Sur un panier de 25 euros, un taux annoncé à 1,5 % plus 0,25 euro se paie réellement :

Question 2 / 4

À 90 euros de panier, à partir de combien de ventes par mois l'encaissement coûte plus que l'abonnement ?

Question 3 / 4

Une commission de plateforme et des « frais de transaction tiers », c'est :

Question 4 / 4

Sur les 5 premiers résultats Google relevés le 25 septembre 2026, combien mettent le coût par vente en face du prix de construction ?

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Écrit par

Maxim Gheorghita

Fondateur d'AmiSEO, à Toulouse

Je crée des sites web et je les référence sur Google. J'ai commencé en août 2024, seul, et je n'ai pas arrêté d'apprendre depuis deux ans. Depuis mai 2025, je le fais pour des entreprises, à Toulouse et dans toute la France, sous le nom d'AmiSEO, ma solo agency.

Relu par Maxim le . Relecture rapide du fond et des chiffres par Maxim avant la mise en ligne.

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