L’Hémicycle restaurant, Toulouse
Un restaurateur ne vit pas de son nombre de visites. Il vit de ce que les gens font une fois arrivés sur la page. Juillet 2026, relevé tel quel.
Et 5 demandes de privatisation reçues dans le mois.

Un site livré, c’est facile. Un site que tes clients trouvent se construit autrement, dès la première maquette.

Deux sites que j’ai construits. Ce qu’ils ont produit est juste en dessous.
En bref
AmiSEO construit des sites internet à Toulouse. C’est une agence web indépendante, tenue par une seule personne, Maxim Gheorghita. La différence avec un site simplement livré tient en une phrase : les pages, les adresses et les textes sont construits pour être trouvés dès la première maquette, pas rattrapés après coup. Les chiffres de deux clients sont juste en dessous.
Sur cette requête, toutes les pages qui me précèdent citent des noms de clients. Aucune ne met un chiffre en face. Alors voici les miens, bruts, avec le site à côté pour que tu ailles vérifier toi-même.
Un restaurateur ne vit pas de son nombre de visites. Il vit de ce que les gens font une fois arrivés sur la page. Juillet 2026, relevé tel quel.
Et 5 demandes de privatisation reçues dans le mois.


Douze mois pleins, lus dans la Search Console du site. C’est ce qu’un site construit pour être trouvé finit par ramener tout seul, sans une ligne de publicité.
Sur les autres chantiers, je ne publierai un chiffre que le jour où il voudra dire quelque chose. En attendant, les noms sont là, et les sites sont en ligne :
Et sur l’ensemble des sites que j’ai construits et référencés :
C’est l’histoire que j’entends le plus souvent au premier échange. Le site est beau, il a coûté cher, il est en ligne depuis un an, et il n’a jamais amené un seul client.
Ce n’est presque jamais la faute de celui qui l’a fabriqué. C’est qu’on a acheté une fabrication, et qu’on croyait acheter une source de clients. Trois choses expliquent l’écart, dans cet ordre.
Une page « Accueil », une page « Services », une page « Contact ». Trois adresses pour un métier qui se cherche de vingt façons différentes. Google n’a rien à classer, alors il ne classe rien.
La maquette est validée, il manque du contenu, on comble. Ce qui se retrouve en ligne parle de l’entreprise au lieu de répondre à la question qui a amené le visiteur.
Sans suivi posé le jour de la mise en ligne, il est impossible de dire six mois plus tard ce qui ramène des clients et ce qui ne sert à rien. Le site devient une brochure qu’on n’ose plus toucher.
J’ai écrit le détail de ces causes, mesures à l’appui, dans pourquoi un site n’apparaît pas sur Google. Et si tu hésites encore entre un site sur mesure et un WordPress, la comparaison est là, sans parti pris commercial.
Six choses qui ne se voient pas le jour de la livraison, et qui décident de tout six mois plus tard. Elles sont dans le devis, écrites noir sur blanc.
On part de ce que tes clients tapent réellement, et chaque façon de chercher qui pèse assez reçoit sa propre page, avec sa propre adresse. C’est ce que Google classe : une page, une question, une réponse.
Page par page, jamais générés en coupant le texte au 155e caractère. Ce sont les deux seules lignes que ton futur client lit avant de décider s’il clique sur toi ou sur le suivant.
Les mots sont écrits avant que la maquette soit figée, pas glissés dedans à la fin pour combler. Une belle page qui ne répond à rien reste une belle page dont personne ne se sert.
Images au bon format et à la bonne taille, polices chargées sans faire sauter la mise en page, rien de lourd tant que ce n’est pas visible. C’est mesuré avant la mise en ligne, pas espéré après.
Ton activité, ta zone, tes coordonnées, décrites une seule fois dans un langage que les moteurs et les IA lisent directement. Écrit à un seul endroit pour que deux pages ne se contredisent jamais.
Suivi des visites et des gestes qui comptent chez toi : appels, formulaires, réservations, itinéraires. Sans ça, personne ne peut dire six mois plus tard ce qui marche, et on corrige au hasard.
Cinq temps, dans cet ordre, et c’est toujours moi en face. Pas de commercial, pas de chef de projet, pas de ticket.
Ton site actuel à l’écran, et moi qui commente : ce qui te coûte des clients aujourd’hui, et comment le régler. Offerte, sous 48h ouvrées. Si tu veux tout corriger sans moi avec ça, c’est fait pour.
Pas de fourchette au téléphone. Un document, le nombre de pages, ce que chacune contient, la date de livraison, et un prix qui ne bouge plus une fois signé. 50 % à la commande, le solde à la livraison.
Ce que tes clients tapent réellement, requête par requête, avec les volumes en face. C’est cette carte qui décide du nombre de pages et de leur ordre, pas une idée d’arborescence prise à l’avance.
Maquette, textes, pages, balisage, vitesse. Tu vois avancer, tu valides par étapes. Tout ce qui est écrit sur cette page est fait à ce moment-là, pas ajouté après coup en option.
Le suivi est posé le jour même, et je te montre les premiers relevés. À partir de là, on sait ce qui ramène des clients chez toi, et on corrige sur des faits.
Livraison : 4 semaines en moyenne.
4 semaines de travail effectif à compter de l’ouverture du chantier, pour un site standard. C’est le délai constaté quand tu réponds vite : le compteur est suspendu tant que j’attends tes textes, tes photos ou ta validation, et c’est ce qui fait la différence entre quatre et six semaines. Un gros catalogue ou des fonctionnalités sur mesure demandent plus : je te l’annonce dans le devis, jamais en cours de route.
Tu trouveras des prix affichés partout ailleurs sur cette recherche. Ici, non, et c’est volontaire : un tarif en vitrine fait rentrer ton projet dans une case au lieu de partir de ton besoin. Voilà ce qui fait bouger un devis, et comment juger celui que tu as déjà en main.
C’est la carte des mots qui le décide, pas un pack choisi d’avance. Une page unique et une boutique en ligne ne demandent pas le même travail, et c’est de loin le premier écart.
Prendre un rendez-vous, encaisser, afficher un catalogue qui bouge, se connecter à un logiciel que tu utilises déjà. Chaque fonction se chiffre à part, et elle est écrite dans le devis.
Si tu as déjà tes contenus, on gagne du temps et ça se voit sur le devis. Si je les écris, c’est du travail en plus, annoncé avant, jamais découvert en cours de route.
Sur certaines requêtes toulousaines, quelques pages bien écrites suffisent. Sur d’autres, en face, il y a des budgets et de l’ancienneté. Je te le dis avant, pas après.
Le coût horaire, la grille par poste et les neuf lignes sont dans mon article sur le prix d’un site internet. Il sert aussi, et surtout, à juger un devis qui n’est pas le mien.
Et si ton budget et mon devis ne se rencontrent pas, tu le sauras au premier échange, pas au troisième rendez-vous. Tu garderas l’autopsie de ton site actuel, et tu pourras t’en servir avec quelqu’un d’autre. C’est fait pour.
On travaille bien ensemble si
Je ne serai pas le bon si
Mieux vaut se le dire maintenant qu’au troisième rendez-vous.
Questions fréquentes
Ça se décide en regardant, pas en principe. Un site récent dont la structure tient se répare : on garde l’adresse, l’ancienneté et les liens qui pointent dessus, et on reprend les pages et les textes. Un site qui a dix ans, qui n’ouvre pas correctement sur un téléphone et dont personne n’a la main sur le code coûte plus cher à réparer qu’à refaire. L’autopsie tranche ce point en premier, et c’est gratuit.
Oui, et ça prend 3 minutes. Tape « site: » suivi de l’adresse de ton site dans Google : si tu obtiens 0 résultat, ton site n’est même pas dans l’index, et rien d’autre ne peut marcher tant que c’est le cas. Ensuite, tape ce que tes clients tapent vraiment, en navigation privée, et regarde qui sort. Enfin, ouvre ton site sur ton téléphone en 4G, sans wifi, et compte les secondes avant de pouvoir lire quelque chose. Ces trois-là, tu peux les faire ce soir, sans moi.
Oui. Le nom de domaine est à ton nom, l’hébergement est à ton nom, et tu as les accès. Si un jour tu veux travailler avec quelqu’un d’autre, tu pars avec ton site, sans avoir à me demander quoi que ce soit. C’est la première chose à vérifier sur tous les devis que tu compares, y compris le mien.
Pas forcément, et ce n’est pas la bonne première question. WordPress est le bon choix quand tu veux publier toi-même, souvent, sans m’appeler. Un site construit sur mesure est plus rapide et plus solide, mais il demande de passer par moi pour les changements de structure. Je te dis lequel des deux sert ton cas, avec les inconvénients de celui que je te recommande, et j’ai écrit la comparaison en entier sur le blog pour que tu puisses la lire sans moi.
Oui, et c’est même le plus simple quand on est tous les deux dans la même ville. En pratique, la plupart des dossiers démarrent en visio parce que ça va plus vite pour tout le monde. Mais si tu préfères un café avant d’engager de l’argent, dis-le et on le fait.
Non, c’est la situation la plus courante. Les textes, je peux les écrire, et c’est annoncé dans le devis. Les photos, c’est le seul point où j’ai vraiment besoin de toi : des vraies photos de ton entreprise valent mieux que n’importe quelle banque d’images, et ce sont elles qui font la différence entre un site qui te ressemble et un site qui ressemble à tous les autres. Si tu n’en as pas, on prévoit un photographe, et je te le dis avant, pas au milieu du chantier.
Tu as le choix, et aucun des deux ne t’enferme. Soit tu reprends la main : je te montre comment publier et modifier, et je reste joignable quand ça coince. Soit on continue ensemble au mois, et là je m’occupe des pages, du contenu et de la mesure. Je ne vends jamais le suivi mensuel avant la mise en ligne : tant que le site n’est pas en ligne, personne ne sait ce que Google va en faire, donc personne ne peut chiffrer honnêtement le travail qui suit.
Non, et personne ne le peut. Google ne vend pas de places dans ses résultats naturels, donc quiconque te la garantit te ment ou te parle de publicité sans le dire. Ce sur quoi je m’engage est vérifiable : le périmètre, le délai, le prix, et le travail décrit sur cette page. Le reste se mesure, mois après mois, et tu vois les mêmes chiffres que moi.
Donne-moi l’adresse de ton site actuel, et tu reçois sous 48 heures ouvrées une vidéo commentée à la main : ce qui te coûte des clients aujourd’hui, et par quoi commencer. Tu pars de zéro et tu n’as pas encore de site ? Donne-moi ton métier et ta ville, je regarde ceux qui sortent devant toi.
Page écrite le . Les chiffres cités renvoient chacun à la mesure qui les porte.
On en parle ?
C’est Maxim au bout, pas un standard.