Comment choisir son agence web : les 8 contrôles à faire sur son propre site

Article écrit par l'agence AmiSEO, relu par Maxim, fondateur d'AmiSEO

· 25 min de lecture

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La réponse courte

Regardez le site de l'agence elle-même, avant de la contacter. C'est le seul travail qu'elle a fait sans contrainte de budget ni de délai, et huit contrôles suffisent à le juger, en dix minutes par site.

Vos candidats, situés dans le parc mesuré

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Combien de prestataires comparez-vous ?

En résumé

  • Sur 152 sites d'agences web françaises mesurés le 25 août 2026, 80,9 % ratent au moins un des huit contrôles.
  • Deux défauts, c'est la médiane du parc mesuré, c'est-à-dire le site qui tombe pile au milieu du classement. Ce n'est pas un signal, c'est la norme.
  • Trois défauts ou plus : 25,7 % des sites. C'est là que la question mérite d'être posée en rendez-vous.
  • Comptez dix minutes par site : une demi-heure pour trois candidats, davantage la première fois.

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Pourquoi les guides que vous venez de lire ne vous aident pas

Ils vous demandent tous de juger un vendeur sur ce qu'il dit de lui-même. J'ai lu en entier les cinq pages francophones les mieux placées sur cette question, le 25 août 2026 : elles donnent la même chose, une liste de sept à douze critères, des questions à poser en rendez-vous, et des signaux d'alerte.

Or vous avez trois devis sous les yeux, les prix vont du simple au triple, et vous devez trancher sans savoir juger.

Demander à une agence si elle maîtrise le référencement naturel, c'est-à-dire le fait d'apparaître dans Google sans payer, ne sert à rien : elle dira oui.
Demandez-lui son processus de projet, elle en aura un. Aucune de ces réponses ne se vérifie avant la fin du chantier.

Il manque une étape à ces cinq guides, et c'est celle qui coûte le moins cher : avant de parler à qui que ce soit, regardez le site de l'agence elle-même. C'est le seul travail qu'elle a fait pour un client exigeant, elle-même, sans contrainte de budget ni de délai. C'est sa vitrine et son autoportrait.

L'essentiel
  • Huit contrôles, dix minutes par site, une demi-heure pour trois candidats. Vous les faites avant le premier échange. Six ne demandent rien de technique, deux demandent d'ouvrir un panneau du navigateur.
  • Ils servent à trier votre attention, pas à prédire la qualité d'une prestation. Je n'ai mesuré aucun projet livré, aucun délai tenu, aucun client satisfait. Un bon score ne promet rien, et je le dis avant de vous donner la grille.
  • Deux défauts, c'est la médiane du parc mesuré, c'est-à-dire le site qui tombe pile au milieu du classement. Sur 152 sites d'agences web françaises relevés le 25 août 2026, la moitié en rate deux ou plus. Deux défauts ne disqualifient personne.
  • Trois défauts et plus, c'est le dernier quart, soit 25,7 % des sites. Ça ne condamne pas, ça donne une question précise à poser en rendez-vous.
  • Les huit contrôles pèsent le même poids dans ce compte, et c'est un choix, pas une science. Un plan du site absent n'a pas la gravité de mentions légales introuvables. Lisez le détail, jamais le seul total.

Ce que vous pouvez trancher seul, et ce qui exige vraiment un rendez-vous

Trois candidats, une décision à prendre
Vérifiable seul, en dix minutes par site
  • Le soin technique. Titre d'onglet, description, structure de la page, plan du site, identité balisée pour les machines.
  • Le respect du visiteur. Poids de la page d'accueil, temps de réponse du serveur.
  • L'obligation d'identification. Présence et accessibilité des mentions légales.
Ces huit points sont des faits observables. Ils ne dépendent ni de ce qu'on vous dit, ni de la sympathie du commercial.
Impossible à vérifier seul
  • Le respect des délais. Aucune trace publique nulle part.
  • La compréhension de votre métier. Ça se teste en parlant, pas en lisant.
  • Ce qui se passe après la livraison. Ça se lit dans le contrat, pas sur le site.
  • Le prix. Il dépend du périmètre autant que du prestataire.
Gardez vos rendez-vous pour ces quatre sujets. C'est là que se prend la décision, et la colonne de gauche n'en dit rien.

La colonne de gauche ne remplace pas celle de droite, elle la précède. Elle sert à n'accorder un rendez-vous qu'aux candidats qui méritent votre heure.

Les huit contrôles, dans l'ordre où je les ferais

Les huit contrôles tiennent chacun en un geste, un seuil chiffré et une lecture. Aucun ne demande d'outil payant. Les six premiers se font dans le code source de la page d'accueil, un texte que vous n'avez pas à comprendre.

Le geste de base
  • Clic droit sur la page, puis « Afficher le code source de la page ». Si le clic droit est bloqué, Ctrl+U fait la même chose. Une page de texte s'ouvre.
  • Ensuite, Ctrl+F, et vous cherchez le mot que je vous donne, seul et en minuscules. Cherchez title, pas <title> : une recherche trop précise ne trouve rien alors que le mot est là.
  • Un site moderne construit parfois une partie de sa page après l'affichage. Ce que vous lisez dans le code source peut donc être incomplet. Si un élément manque alors qu'il est visible à l'écran, comptez-le comme présent : c'est vous qui avez raison, pas le code source.
  • Sur téléphone, ça ne marche pas. Ces contrôles se font sur un ordinateur.

1. Le titre d'onglet

Le titre d'onglet est la phrase inscrite en haut de votre navigateur, et Google s'en sert pour fabriquer le lien bleu de ses résultats. Ne le lisez pas dans l'onglet, qui le tronque à une vingtaine de signes : cherchez title dans le code source, la phrase se trouve juste après.

Le seuil : 60 signes. Collez la phrase dans un traitement de texte ou dans le champ d'un mail, votre outil compte pour vous.

Ce titre n'est pas la seule matière que Google utilise : sa documentation précise qu'il pioche aussi dans le titre visible de la page et dans le texte des liens qui pointent vers elle. Elle ajoute qu'aucune limite de longueur n'est imposée, et que le lien de titre est tronqué si nécessaire pour tenir dans la largeur de l'appareil. Les 60 signes sont donc mon repère de lisibilité, pas une règle de Google, et un titre de 61 signes n'est pas une faute professionnelle. Ce que je regarde, c'est si quelqu'un l'a écrit ou si personne ne s'en est occupé.

Dans le parc mesuré, 42,1 % des sites ont un titre d'onglet absent ou au-delà de 60 signes. C'est de loin le défaut le plus répandu. La médiane tombe à 58 signes, et le plus long en fait 118.

2. La description sous le titre

La description est la phrase que le site propose à Google pour l'afficher sous son lien. Cherchez description dans le code source : le texte utile est la longue phrase qui se trouve dans la même ligne, avant ou après le mot selon la façon dont le site est écrit.

Le seuil : absente, ou au-delà de 160 signes.

Attention à une idée fausse très répandue, et je la corrige ici : cette phrase n'est pas ce que Google affiche. Sa documentation est explicite, l'extrait affiché est fabriqué principalement à partir du contenu de la page, et la description n'est utilisée que dans certains cas. Elle reste le seul endroit où une entreprise peut proposer sa propre formulation.Son absence, sur le site d'une agence, dit surtout que personne n'a pris ces deux minutes. Si le sujet vous intéresse au-delà de ce contrôle, j'ai détaillé ce que doit contenir une description pour faire cliquer.

Dans le parc mesuré, 25,0 % l'ont absente ou au-delà de 160 signes. La médiane est à 144 signes, la plus longue en fait 296.

3. Le titre principal de la page

Le titre principal est celui qui annonce de quoi la page parle, et il porte un nom de code dans la page : h1. Cherchez h1 dans le code source et comptez les occurrences.

Le seuil : exactement un.

Google écrit qu'il n'existe pas de nombre idéal de titres sur une page, et il ajoute que leur ordre ne change rien à son classement. Ce contrôle est donc ma convention de lecture, pas une exigence du moteur. Ce qu'il attrape, c'est un gabarit posé sans relecture, ou une page d'accueil qui ne dit pas son sujet. Une réserve de méthode : compter les occurrences dans le code source attrape aussi des morceaux de gabarit invisibles à l'écran, donc traitez un résultat de deux ou trois comme un indice, pas comme une preuve.

Dans le parc mesuré, 15,1 % n'ont pas exactement un titre principal, et 3,9 % n'en ont aucun.

4. Les mentions légales

Les mentions légales sont le seul des huit points qui touche à une obligation légale. Descendez en bas de la page d'accueil et cherchez le lien. Deux secondes.

Le seuil : le lien est présent et il fonctionne, ou il ne l'est pas.

Les fiches officielles de Service-Public Entreprendre sont nettes : les mentions légales sont obligatoires sur tout site internet professionnel, et elles doivent être facilement accessibles. Elles portent l'identité de l'entreprise, son numéro d'immatriculation, un moyen de contact et l'identité de l'hébergeur. La sanction annoncée dépend du statut, 375 000 euros d'amende pour une société, un an d'emprisonnement et 75 000 euros pour un entrepreneur individuel. La plupart des agences que vous consultez sont des sociétés.

Une limite de ce contrôle, et elle compte : je vérifie qu'un lien existe et qu'il mène quelque part, pas que la page contient les bonnes mentions. Une page présente mais vide passerait mon test.

Dans le parc mesuré, 17,1 % des sites n'ont aucun lien vers leurs mentions légales sur leur page d'accueil. J'ai ensuite cherché la page à huit adresses prévisibles : elle existe pour douze d'entre eux, elle n'est simplement pas liée depuis l'accueil. Pour les quatorze autres, soit 9,2 % du parc, je n'ai trouvé aucune page à ces huit adresses, ce qui ne prouve pas qu'il n'en existe aucune ailleurs.

Vous voulez le même regard sur votre propre site, avant de le montrer à une agence ? Je regarde votre site et je vous envoie une vidéo : ce qui se voit tout de suite, ce que ça vous coûte en demandes, et par quoi commencer. Sans rendez-vous.

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5. L'identité balisée pour les machines

L'identité balisée est une fiche d'identité écrite pour les moteurs et les assistants : le nom de l'entreprise, son adresse, son téléphone, ses comptes publics. Cherchez ld+json dans le code source.

Le seuil : présent, avec au moins un bloc qui contient le mot Organization ou LocalBusiness.

Google précise qu'aucune propriété n'y est obligatoire, donc ce n'est pas une règle à respecter, c'est un travail qu'on fait ou qu'on ne fait pas. Une agence qui vend la visibilité et qui n'a pas écrit sa propre fiche d'identité a un problème de cohérence. Ma vérification est volontairement grossière : je regarde qu'un bloc existe et qu'il se déclare comme une organisation, sans juger ce qu'il contient. Un bloc présent mais quasi vide passe mon test, et un site qui décrit son identité dans un autre format est compté en défaut à tort.

Dans le parc mesuré, 13,2 % n'ont aucune identité balisée dans ce format, et 10,5 % n'ont aucune donnée structurée du tout.

6. Le plan du site

Le plan du site est un fichier qui liste les pages à faire connaître à Google. Tapez l'adresse du site suivie de /sitemap.xml. Si vous tombez sur une erreur, essayez /sitemap_index.xml puis /wp-sitemap.xml, et regardez /robots.txt, le fichier de consignes que les sites laissent aux moteurs : la ligne qui commence par Sitemap: donne la bonne adresse.

Le seuil : une liste d'adresses s'affiche quelque part, ou nulle part.

La réserve
  • C'est le plus faible des huit contrôles, et je le dis avant que vous ne l'utilisiez. Google écrit noir sur blanc qu'un plan de site n'est pas indispensable si le site contient moins de 500 pages environ et que toutes ses pages sont atteignables par des liens depuis l'accueil.
  • Un site d'agence de vingt pages sans plan du site n'est donc pas fautif. Ne comptez jamais ce seul point contre un candidat.
  • Ce contrôle m'a lui-même piégé. Ma première mesure ne cherchait qu'à une seule adresse et donnait 10,6 % de sites sans plan. En cherchant à neuf endroits, le chiffre tombe à 6,6 %. Quatre points de mon propre relevé venaient de ma paresse, pas des sites.

Dans le parc mesuré, 6,6 % n'ont aucun plan du site trouvable après neuf adresses testées, dont les quatre que je vous donne. Trois sites ne le déclaraient que dans leur fichier robots.txt.

7. Le poids de la page d'accueil

Le poids de la page d'accueil est ce que votre visiteur télécharge. C'est le premier des deux contrôles qui demandent d'ouvrir un panneau technique : touche F12, onglet « Réseau », puis rechargez la page. Le total transféré s'affiche dans la barre du bas. Les libellés que je cite sont ceux de Chrome, les autres navigateurs les nomment autrement.

Le seuil : 2 mégaoctets, soit 2 048 kilooctets.

Une page lourde ne veut pas dire un écran blanc de bout en bout, puisqu'un navigateur affiche progressivement et charge une partie des images plus tard. Ce que le poids indique, c'est un arbitrage. Une agence a le contrôle total de ce chiffre sur son propre site : elle choisit ses images, ses polices et ses animations sans que personne ne lui impose quoi que ce soit.

Un avertissement avant de comparer. Le chiffre que votre navigateur affichera sera plus élevé que le mien, parce que mon programme additionnait la page et jusqu'à quarante fichiers du même domaine, en laissant de côté les polices et les mesures d'audience hébergées ailleurs. Utilisez donc le seuil de 2 mégaoctets, qui est absolu, et jamais le rang dans mon parc.

Sur ma mesure, qui est un plancher, la médiane est à 1,2 mégaoctet et 32,2 % des sites dépassent déjà 2 mégaoctets. La page la plus lourde en fait 6,1.

8. Le temps de réponse du serveur

Le temps de réponse du serveur est l'attente avant le premier octet, c'est-à-dire la vitesse de la machine qui héberge le site, plus la distance réseau. Dans le même onglet « Réseau », cliquez sur la toute première ligne de la liste, celle du document, puis sur le sous-onglet « Timing ». La valeur à lire s'appelle « Waiting for server response ». Ce n'est pas la colonne « Temps » de la liste, qui affiche la durée totale du téléchargement. Rechargez trois fois et gardez la valeur du milieu.

Le seuil : 1 seconde. La documentation de Google pour les développeurs situe un bon temps de réponse à 0,8 seconde ou moins, et un mauvais au-delà de 1,8 seconde, mesurés sur de vrais visiteurs. J'ai pris une seconde, entre les deux, pour laisser de la marge à une mesure faite depuis un seul poste.

C'est le premier maillon, rien ne peut s'afficher avant. C'est aussi la partie que l'agence choisit en choisissant son hébergement, et rien ne l'oblige à prendre le moins cher.

Dans le parc mesuré, la médiane est à 0,25 seconde, ce qui est bon. Mais 15,8 % dépassent une seconde, et le plus lent met 4,05 secondes.

Le récapitulatif, à emporter

Voici les huit contrôles sur une seule page, avec leur geste et leur seuil. Les deux derniers sont ceux qui demandent un panneau technique.

ContrôleLe gesteLe seuilCe que ça vaut
1. Titre d'ongletCode source, chercher title60 signesIndice de relecture
2. DescriptionCode source, chercher descriptionPrésente, sous 160 signesIndice de relecture
3. Titre principalCode source, compter h1Exactement unIndice faible
4. Mentions légalesBas de la page d'accueilLien présent et actifObligation légale
5. Identité baliséeCode source, chercher ld+jsonUn bloc OrganizationCohérence du discours
6. Plan du siteAdresse suivie de /sitemap.xml, puis /robots.txtUne liste s'afficheLe plus faible des huit
7. Poids de l'accueilF12, onglet Réseau, recharger2 mégaoctetsArbitrage assumé
8. Réponse du serveurF12, Réseau, première ligne, Timing1 secondeChoix d'hébergement

Et la grille à recopier, une colonne par candidat. Mettez une croix quand le contrôle est raté, puis comptez les croix de chaque colonne.

ContrôleCandidat 1Candidat 2Candidat 3
1. Titre d'onglet au-delà de 60 signes
2. Description absente ou trop longue
3. Pas exactement un titre principal
4. Pas de lien mentions légales
5. Pas d'identité balisée
6. Pas de plan du site
7. Accueil au-delà de 2 Mo
8. Serveur au-delà d'une seconde
Total des croix

Ce que rate le parc mesuré, sur 152 sites d'agences

Le parc rate beaucoup, et surtout sur les deux points les plus visibles. Aucune des cinq pages que j'ai lues ne donne le moindre chiffre sur les agences elles-mêmes : elles affirment des critères, sans jamais mesurer ce que le marché fait réellement.

Alors je l'ai mesuré. J'ai collecté les sites d'agences web visibles sur « agence web » et « création site internet » dans cinquante villes françaises, puis j'ai passé chacun aux huit mêmes contrôles, le 25 août 2026. Sur 171 domaines collectés, 164 ont répondu et 152 ont été retenus.

ContrôleSites en défautPart du parc
Titre d'onglet absent ou au-delà de 60 signes6442,1 %
Page d'accueil au-delà de 2 Mo4932,2 %
Description absente ou au-delà de 160 signes3825,0 %
Aucun lien mentions légales sur l'accueil2617,1 %
Serveur au-delà d'une seconde2415,8 %
Pas exactement un titre principal2315,1 %
Identité non balisée pour les machines2013,2 %
Aucun plan du site, neuf adresses testées106,6 %

Quatre sites sur cinq ratent au moins un de ces huit contrôles, très exactement 80,9 %.
Ce n'est pas un scandale, c'est une échelle. La question utile n'est pas « rate-t-elle quelque chose », mais « combien, et lequel ».

Combien de contrôles rate un site d'agence, sur les huit

  • 29 sites, soit 19,1 % passent les huit contrôles sans un seul défaut
  • 84 sites, soit 55,3 % en ratent un ou deux, la zone normale du parc
  • 39 sites, soit 25,7 % en ratent trois ou plus, et deux sites seulement en ratent cinq

La médiane du parc est à deux défauts. Un candidat à deux défauts est donc au milieu exact du classement, et ce n'est pas un motif d'élimination. Rappel : les huit contrôles comptent ici pour un chacun, ce qui est un choix de lecture et non une mesure de gravité.

Si vous sautez les deux contrôles qui demandent un panneau technique, le barème change et je vous le donne aussi. Sur les six autres, la médiane du parc tombe à un seul défaut, 28,3 % des sites n'en ratent aucun, et 34,2 % en ratent deux ou plus. Trois défauts sur six devient alors le dernier dixième, 9,9 % du parc.

D'où sortent ces 152 sites, et ce que la mesure ne prouve pas
  • Source : domaines cités par trois index de recherche publics, Brave Search, Ecosia et DuckDuckGo, sur « agence web [ville] » et « création site internet [ville] », première page de résultats, le 25 août 2026. 171 domaines collectés, 164 ont répondu, 152 retenus après vérification que le site présente bien une activité d'agence ou de création de sites.
  • Les cinquante villes : Toulouse, Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Nantes, Lille, Montpellier, Strasbourg, Rennes, Nice, Grenoble, Rouen, Reims, Dijon, Angers, Brest, Clermont-Ferrand, Tours, Le Mans, Limoges, Metz, Perpignan, Besançon, Caen, Orléans, Mulhouse, Nancy, Avignon, Poitiers, La Rochelle, Pau, Annecy, Bayonne, Valence, Chambéry, Niort, Troyes, Lorient, Quimper, Vannes, Albi, Montauban, Carcassonne, Narbonne, Béziers, Nîmes, Arles, Aix-en-Provence, Toulon.
  • Méthode : la page d'accueil est téléchargée telle que le serveur la livre, puis les huit points sont relevés dans ce fichier. Le plan du site est cherché à huit adresses courantes plus la déclaration inscrite dans robots.txt, soit neuf points de contrôle. Le temps de réponse est la valeur médiane de trois demandes espacées, depuis un seul poste situé près de Toulouse. Un site a refusé la demande allégée et a été mesuré par une demande complète.
  • Ce qui n'est pas compté dans le poids : les ressources chargées depuis un autre domaine (polices, mesures d'audience, vidéos) et celles dont la taille n'est pas déclarée. Le poids publié est donc un plancher : le poids réel est supérieur, jamais inférieur, et il n'est pas comparable au total que votre navigateur affiche.
  • Ce que la mesure ne voit pas : tout ce qu'un programme ajoute à la page après son affichage. Ça touche potentiellement cinq des huit contrôles, pas seulement les mentions légales, et Google, lui, exécute ces programmes avant d'indexer. Les taux de défaut publiés sont donc des maximums pour ces cinq points, la valeur vraie est plus basse.
  • Ce que ce n'est pas : un tirage au sort parmi toutes les agences web françaises. C'est un relevé des agences visibles dans ces index sur ces deux requêtes. Une agence qui ne cherche pas cette visibilité n'y figure pas.
  • Ce que ça ne dit pas du tout : rien sur les projets livrés, les délais tenus, les budgets respectés ou les clients satisfaits. Je n'ai mesuré aucun de ces quatre éléments, et aucun lien entre le score d'un site et la qualité d'une prestation n'est établi ici.
  • Anonymat : aucun des 152 sites n'est nommé, ni ici, ni ailleurs sur cette page.
  • Dernière révision : 25 août 2026. À refaire dans six mois, les valeurs bougeront.

Ce que promet une agence, comparé à ce qu'elle fait

Ce qu'une agence promet ne permet pas de deviner ce qu'elle fait, et c'est mesurable. Sur ces mêmes 152 pages d'accueil, j'ai relevé ce que chacune met en avant en toutes lettres : 55,3 % la performance ou la rapidité, 89,5 % le référencement, 37,5 % le fait de bien s'afficher sur téléphone.

Puis j'ai croisé la promesse avec le résultat mesuré sur le même site. Si le discours voulait dire quelque chose, les deux colonnes devraient s'écarter nettement.

Le défaut mesuréCelles qui le promettentCelles qui n'en parlent pasÉcartMarge de la mesureProbabilité que ce soit le hasard
Accueil au-delà de 2 Mo (performance)32,1 % (84 sites)32,4 % (68 sites)0,2 point± 14,9 points1,00
Serveur au-delà d'une seconde (performance)16,7 % (84)14,7 % (68)2,0 points± 11,6 points0,82
Titre d'onglet trop long (référencement)41,9 % (136)43,8 % (16)1,8 point± 25,7 points1,00
Pas de plan du site (référencement)7,4 % (136)0,0 % (16)7,4 points± 4,4 points0,60
Aucune image chargée en différé, c'est-à-dire seulement quand le visiteur descend (téléphone)38,6 % (57)32,6 % (95)6,0 points± 15,8 points0,49

Les écarts sont calculés avant arrondi, donc soustraire les deux colonnes affichées peut donner un dixième de point de différence.

Aucun des cinq croisements ne se distingue du hasard : la probabilité la plus basse du tableau est 0,49, là où il faudrait descendre sous 0,05 pour conclure quoi que ce soit.
Quatre lignes sur cinq affichent en plus une marge de mesure plus large que l'écart observé, de douze à vingt-six points. La cinquième a une marge étroite en apparence, mais elle repose sur zéro cas dans un groupe de seize sites, et c'est justement le cas où ce calcul de marge ne s'applique pas.

Il faut donc dire précisément ce que ça prouve, et surtout ce que ça ne prouve pas. Ça ne prouve pas qu'une promesse ne vaut rien. Ça prouve que je n'ai trouvé aucun signal assez net pour que vous puissiez vous en servir. Un petit écart existe peut-être, ma mesure est trop petite pour le voir.

Deux précautions encore. Le classement des promesses est fait par recherche de mots dans la page, ce qui est grossier, et les catégories se chevauchent puisqu'une même agence peut promettre les trois. Et la dernière ligne est une neuvième mesure qui ne fait pas partie des huit contrôles : je compte un défaut quand une page affiche plus de trois images et qu'aucune n'est marquée comme chargée en différé.

La conséquence pratique tient en une phrase, et c'est l'inverse de ce que conseillent les cinq guides.Le discours d'une agence sur elle-même ne vous donne rien d'exploitable, alors passez le même temps à regarder ce qu'elle a fait sur sa propre page.

Vous préférez que quelqu'un regarde à votre place, votre site et ceux de vos candidats ? Je filme mon écran, je vous montre ce que je vois et ce que ça vous coûte, et vous recevez la vidéo par mail. Vous n'avez rien à préparer.

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Où situer vos candidats, avec le barème du parc mesuré

Vos candidats se situent dans le parc grâce au tableau ci-dessous, calé sur les 152 sites. Un relevé brut ne sert à rien sans point de comparaison.

Défauts sur 8Part du parcCe que ça veut dire
019,1 %Le meilleur cinquième. L'agence relit son propre travail.
130,3 %Le cas le plus fréquent. Un oubli, rien de plus.
225,0 %Le milieu exact du classement. Aucun signal à en tirer.
317,1 %Le dernier quart commence ici. Posez la question.
4 ou plus8,6 %Les 8,6 % les plus mal tenus. Demandez pourquoi avant tout le reste.

Ce barème range un site dans le parc mesuré. Il ne prédit rien, et je préfère le répéter ici plutôt qu'en note de bas de page : personne n'a montré, moi le premier, qu'une agence à trois défauts livre plus mal qu'une agence à zéro.

La question à poser en rendez-vous n'est donc pas « pourquoi votre site est-il mal fait ». Elle est plus utile formulée ainsi : « sur votre propre page d'accueil, j'ai relevé tel et tel point. Est-ce un choix, ou est-ce que ça vous a échappé ? » Les deux réponses sont acceptables, et un choix assumé en est une très bonne. C'est la troisième, celle qui nie ou qui noie, qui vous renseigne.

Le simulateur en haut de cette page fait le même travail à partir de votre situation : combien de candidats vous comparez, ce que votre projet doit faire, et ce que les contrôles ont donné. Il vous dit ce qu'il reste à vérifier ensuite, jamais qui choisir.

Ce que ces huit contrôles ne disent pas, y compris sur moi

Ils ne disent rien du design, du respect des délais, de la capacité à comprendre votre métier, ni de ce qui se passe le jour où vous voulez partir. Un site qui passe les huit n'est pas la preuve d'une bonne agence, c'est la preuve d'une agence qui relit son propre travail. Ce n'est pas rien, ce n'est pas tout.

Une agence irréprochable sur les huit peut très bien vous livrer en retard un site que vous n'aimez pas.
Une agence à trois défauts peut faire un excellent travail pour vous, et elle a d'ailleurs une bonne raison possible : elle consacre son temps à ses clients plutôt qu'à sa vitrine. Le contrôle sert à trier avant, pas à décider à votre place.

À garder pour le rendez-vous
  • « Qu'est-ce qui m'appartient à la fin, et à quelles conditions ? » Faites lister quatre choses séparément : le nom de domaine, les contenus que vous avez fournis, le code écrit pour vous, et les accès à l'hébergement. Ce qui n'est pas écrit dans le contrat n'est pas cédé.
  • « Que se passe-t-il si je n'aime pas le rendu à mi-parcours ? » Vous jugez la franchise de la réponse, pas son contenu.
  • « Donnez-moi deux adresses de sites livrés il y a plus d'un an. » Puis passez-leur les mêmes huit contrôles, en gardant en tête qu'un site peut avoir été modifié depuis par le client ou par quelqu'un d'autre.

Un sujet que ces huit contrôles ne couvrent pas du tout, et qui décide le plus de choses : la comparaison des devis eux-mêmes. Quatre postes doivent y être chiffrés séparément, sinon deux devis ne se comparent pas, le nombre de pages, la rédaction des textes, les fonctions qui dépassent une simple présentation, et la maintenance annuelle. J'ai écrit à part comment convertir un devis en heures de travail pour savoir ce que votre budget achète.

Je dois aussi la transparence dans l'autre sens. J'ai passé amiseo.fr aux mêmes huit contrôles, le même jour, avec le même programme : zéro défaut. Titre d'onglet à 56 signes, un seul titre principal, identité balisée, plan du site présent, mentions légales liées, page d'accueil à 634 kilooctets, serveur à 0,05 seconde en médiane de trois mesures.

Ça ne prouve rien, et je préfère le dire moi-même : j'ai choisi les huit contrôles, il serait inquiétant que je les rate. Ce résultat n'a de valeur que parce que vous pouvez le refaire vous-même, sur mon site comme sur les autres. C'est même le seul usage honnête que j'en vois.

Les cas où vous n'avez besoin d'aucune agence

Vous n'avez besoin d'aucune agence si votre site doit présenter votre activité sur trois à cinq pages, que vous écrivez vos textes, que vous avez vos photos, et que vos clients vous trouvent par le bouche-à-oreille ou par votre fiche Google. Un outil grand public suffit, et vous gardez la main sur votre site.

Le sujet redevient un vrai sujet d'agence le jour où le site doit vendre, prendre des rendez-vous, ou remplacer un site qui reçoit déjà des visites. Dans ce dernier cas, une bascule mal préparée peut vous coûter une partie de ces visites, et la question des anciennes adresses redirigées vers les nouvelles devient la plus importante de toutes.

Un arbitrage mérite d'être tranché avant même de contacter qui que ce soit, parce qu'il change la liste des candidats : choisir entre WordPress et un site codé sur mesure.

Un autre change la géographie de votre recherche, et il se tranche aussi bien avant le premier échange : décider si une agence de votre ville change quelque chose à votre projet.

Une dernière remarque, et je l'assume comme une opinion et non comme un résultat de mesure. Relire son propre site prend du temps à quelqu'un, et ce temps se retrouve quelque part dans un devis. C'est une raison de plus de comparer les trois devis à périmètre égal avant de regarder le montant.

Comment cet article a été fait
  1. Lecture intégrale des cinq pages francophones les mieux placées sur la requête, le 25 août 2026 : plan, longueur, ce qu'elles couvrent, ce qu'elles omettent. Longueurs relevées entre 769 et 3 680 mots. Les cinq donnent une liste de sept à douze critères, des questions à poser en rendez-vous et des signaux d'alerte. Aucune ne publie une seule mesure sur les agences elles-mêmes.
  2. Collecte des domaines d'agences web françaises cités par trois index de recherche publics, Brave Search, Ecosia et DuckDuckGo, sur « agence web [ville] » et « création site internet [ville] », cinquante villes, le 25 août 2026. 171 domaines collectés, 164 ont répondu, 152 retenus après vérification que le site présente bien une activité d'agence ou de création de sites.
  3. Passage des huit mêmes contrôles sur ces 152 pages d'accueil, avec un programme écrit pour l'occasion : titre d'onglet, description, nombre de titres principaux, lien vers les mentions légales, identité balisée pour les machines, plan du site, poids de la page, temps de réponse du serveur. Les huit comptent pour un point chacun dans le total, ce qui est un choix de lecture assumé et non une mesure de gravité relative.
  4. Vérification des faux négatifs sur les mentions légales, c'est-à-dire des sites comptés en défaut alors que la page existe : pour les 26 sites sans lien sur l'accueil, recherche de la page à huit adresses prévisibles. Elle existe pour 12 d'entre eux, elle n'est pas trouvée pour 14, ce qui ne prouve pas qu'elle n'existe nulle part.
  5. Re-mesure du temps de réponse en trois demandes espacées par site, en gardant la valeur médiane. Une seule mesure donnait 25,0 % de serveurs au-delà d'une seconde, la médiane de trois en donne 15,8 %. C'est la valeur médiane qui est publiée, et l'écart entre les deux montre à lui seul qu'une mesure unique ne vaut rien sur ce point.
  6. Correction du contrôle du plan du site après relecture critique : la première mesure ne testait que /sitemap.xml et donnait 10,6 % de sites sans plan. En testant huit adresses courantes plus la déclaration inscrite dans robots.txt, soit neuf points de contrôle, le chiffre tombe à 6,6 %. C'est ce chiffre corrigé qui est publié.
  7. Croisement de ce que chaque page d'accueil promet en toutes lettres, performance, référencement ou téléphone, avec le résultat mesuré sur le même site. Calcul de la marge à 95 % de chaque écart, puis test exact de Fisher sur les cinq croisements : les probabilités vont de 0,49 à 1,00, aucune ne descend sous le seuil de 0,05 qui permettrait de conclure.
  8. Ouverture de chaque règle de moteur citée à sa page officielle, avec relevé de la date de dernière mise à jour : liens de titre, plans de site et guide de démarrage au 18 décembre 2025, meta descriptions au 22 avril 2026, balisage d'organisation au 18 avril 2026, temps de réponse du serveur au 21 janvier 2025.
  9. Passage des huit mêmes contrôles sur amiseo.fr, le même jour et avec le même programme, pour publier mon propre résultat à côté de celui du parc.

Ce que cette méthode ne dit pas. Quatre limites, et elles comptent. D'abord, cette mesure ne dit rien de la qualité d'une prestation : je n'ai relevé aucun projet livré, aucun délai tenu, aucun budget respecté, aucun client interrogé. Rien ici ne montre qu'une agence à trois défauts travaille moins bien qu'une agence à zéro, et le barème range un site dans un parc, il ne prédit pas un résultat. Ensuite, les 152 sites ne sont pas un tirage au sort : ce sont les agences visibles dans trois index sur deux requêtes, ce qui exclut celles qui ne cherchent pas cette visibilité. Ensuite encore, les pages sont lues telles que le serveur les livre, sans exécuter les programmes qui s'ajoutent après affichage, ce qui peut gonfler jusqu'à cinq des huit taux de défaut, alors que Google, lui, exécute ces programmes. Enfin, le poids additionne la page et jusqu'à quarante ressources du même domaine dont la taille est déclarée : c'est un plancher, il est inférieur au poids réel, et il n'est pas comparable au total qu'affiche le navigateur d'un lecteur.

Questions fréquentes

Ces huit contrôles s'appliquent-ils aussi à un indépendant plutôt qu'à une agence ?

Oui, sans changer un seul seuil. Un indépendant a le même contrôle total sur son propre site, et davantage encore puisqu'il n'y a personne d'autre à convaincre en interne. Une nuance sur un point : le plan du site et l'identité balisée se justifient moins sur un site de cinq pages que sur un site d'agence de trente. Si le candidat que vous évaluez a un très petit site, comptez d'abord les six autres contrôles, et gardez ces deux-là pour départager deux candidats à égalité.

Faut-il choisir une agence de sa propre ville ?

La proximité ne figure pas dans les huit contrôles, parce qu'elle ne se mesure pas sur un site et que je n'ai aucune donnée qui la relie à la qualité. Elle change deux choses concrètes : la possibilité de se voir en vrai au moment du cadrage, et la connaissance de votre marché local si vos clients sont à côté de chez vous. Elle n'en change aucune autre. Un projet mené entièrement à distance fonctionne, à condition que le rythme des points d'étape soit écrit dans le devis.

Puis-je demander à l'agence de corriger son propre site avant de signer ?

Vous pouvez, mais ça ne vous apprendra plus rien. L'intérêt du contrôle tient à ce qu'il porte sur un travail déjà fait, sans que personne ne regarde. Une correction faite pour vous plaire pendant la phase commerciale ne prouve qu'une chose : la capacité à corriger huit points en une après-midi. Ce qui vous renseigne, c'est sa réponse quand vous lui montrez le relevé : un choix assumé, un oubli reconnu, ou une esquive. Les deux premières sont de bons signes.

Sources

Ressources utiles

Quiz

Avez-vous retenu l'essentiel ?

Question 1 / 6

Le site d'un candidat rate deux des huit contrôles.

Question 2 / 6

Que prouve un site d'agence qui passe les huit contrôles ?

Question 3 / 6

Une agence met la performance en avant sur sa page d'accueil.

Question 4 / 6

Le site d'un candidat n'a pas de plan du site à l'adresse /sitemap.xml.

Question 5 / 6

Lequel de ces trois points touche à une obligation légale ?

Question 6 / 6

Vous comparez trois candidats. Combien de temps prévoir pour les huit contrôles ?

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Écrit par

Maxim Gheorghita

Fondateur d'AmiSEO, à Toulouse

Je crée des sites web et je les référence sur Google. J'ai commencé en août 2024, seul, et je n'ai pas arrêté d'apprendre depuis deux ans. Depuis mai 2025, je le fais pour des entreprises, à Toulouse et dans toute la France, sous le nom d'AmiSEO, ma solo agency.

Relu par Maxim le . Relecture rapide du fond et des chiffres par Maxim avant la mise en ligne.

Commentaires

Une question, un désaccord, un retour d'expérience ? Tout est lu. Les commentaires utiles sont publiés ici avec leur réponse, les autres ne le sont pas.

L'email n'est jamais affiché, il sert seulement à répondre. Données gardées 12 mois.

Une autopsie vidéo de votre site, par Maxim

Ce qui vous coûte des demandes, ce qui bloque vos positions, et quoi corriger en premier. Vous recevez le lien, vous en faites ce que vous voulez.

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