Maxim, à Toulouse. Agence indépendante.

Site internet pour avocat. Ce que ton Ordre en dit.

La publicité t’est permise depuis 2014, et presque personne ne te le dit. Les six pages qui gagnent cette recherche te vendent un site sans nommer une seule des règles qui décideront de ton nom de domaine et de ce que tu peux afficher. Les voici, avec la façon de vérifier chacune toi-même.

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Ce que les six pages classées sur cette recherche disent de tes règles

Pages téléchargées et fouillées le . Le décompte est refaisable, la méthode est écrite dans le relevé.

  • 0

    sur 6 nomment le RIN, le texte qui encadre la communication de l’avocat.

  • 0

    sur 6 disent qu’un site doit être signalé au conseil de l’Ordre, sans délai.

  • 1

    sur 6 prononce le mot barreau, et c’est un article de presse juridique.

  • 5

    annoncés résultats chiffrés sur les pages qui vendent, pour zéro adresse de cabinet ouvrable.

Un site d’avocat se juge d’abord sur ce qu’il a le droit d’être. C’est pour ça que cette page commence par les cinq règles, avant de te montrer quoi que ce soit de moi.

En bref

Un site internet pour avocat n’est pas un site vitrine avec une robe dessus : cinq règles décident de son nom de domaine, de ce qu’il affiche et de ce vers quoi il a le droit de pointer. Elles se vérifient en une minute chacune, et elles sont plus permissives que ce que la plupart des cabinets croient.

À qui s’adresse cette page
Aux avocats et aux cabinets qui veulent un site, ou qui veulent refaire celui qu’ils ont. Si tu cherches un avocat pour ton dossier, ou le meilleur site juridique, ce n’est pas ici : Google mélange les deux sur cette recherche, et deux des quatre questions qu’il affiche dessous s’adressent à un justiciable, pas à un cabinet.
Ce que tu as le droit de faire
La publicité et la sollicitation personnalisée sont permises à l’avocat, à condition de donner une information sincère et d’exclure tout élément comparatif ou dénigrant. Le texte qui le dit a changé le 30 juin 2023 : le décret de 2005 a été abrogé et remplacé par le code de déontologie des avocats. Aucune des six pages qui gagnent cette recherche ne le mentionne, et aucune ne nomme le RIN.
Ce qui est fait, et par qui
La même personne relève les règles qui s’appliquent à ton cabinet, construit le site autour, l’écrit, et te donne de quoi le faire valider par ton Ordre avant la mise en ligne. Sur un site de cabinet, l’ordre compte : tant que le nom de domaine ou le titre des pages ne va pas, ajouter des articles ne rapporte rien. J’ai écrit ailleurs ce qu’un site de représentation doit tenir, et ça vaut pour un cabinet comme pour une entreprise.

Cinq règles, et la première est une permission.

Les six pages qui gagnent cette recherche n’en nomment aucune. Les voici, avec leur source et le geste qui permet de contrôler chacune sur ton site actuel, en une minute, sans être technique. Elles sont plus permissives que ce que beaucoup de cabinets croient : une seule interdit vraiment quelque chose que tu aurais voulu faire.

  • 1

    Tu as le droit de faire de la publicité

    La publicité et la sollicitation personnalisée sont permises à l’avocat, à deux conditions : donner une information sincère sur la nature des prestations, et exclure tout élément comparatif ou dénigrant. C’est une autorisation, pas une tolérance. Ce qui reste interdit tient en un mot : se comparer, ou rabaisser un confrère.

    Ce que ça t’autorise à vérifier

    Relis ta page d’accueil et cherche un superlatif ou une comparaison. « Le meilleur cabinet de la ville » et « plus rapide que les autres » sont exactement ce que le texte exclut.

    Source : code de déontologie des avocats, article 15, en vigueur depuis le 1er juillet 2023.

  • 2

    Ton Ordre doit être prévenu, sans délai

    L’avocat qui ouvre un site, ou qui le modifie substantiellement, doit en informer le conseil de l’Ordre sans délai, et lui communiquer les noms de domaine qui permettent d’y accéder. Ce n’est pas une autorisation à demander avant de commencer, c’est une information à donner. Une refonte compte, un nouveau nom de domaine aussi.

    Vérifie-le en une minute

    Cherche dans tes mails envoyés le message où tu as communiqué ton nom de domaine à ton Ordre. S’il n’existe pas, tu viens de trouver la chose la plus rapide à régler de cette page.

    Source : article 10 du RIN, cité par l’Ordre des avocats de Paris.

  • 3

    Ton nom de domaine ne se choisit pas librement

    Le nom de domaine doit comporter ton nom ou la dénomination de ton cabinet, en totalité ou en abrégé, éventuellement précédé ou suivi du mot avocat. Les noms qui évoquent de façon générique le titre d’avocat, un domaine du droit ou une activité de la profession sont interdits. C’est la règle la plus chère à découvrir après coup : elle décide de l’adresse que Google va apprendre.

    Vérifie-le en une minute

    Lis ton propre nom de domaine à voix haute. S’il ne contient ni ton nom ni celui du cabinet, et qu’il ressemble plutôt à une requête tapée dans Google, tu es dans le cas que le texte vise.

    Source : article 10 du RIN, deux sources concordantes.

  • 4

    Aucune bannière publicitaire sur ton site

    Le site d’un avocat ne peut comporter aucun encart ni bannière publicitaire, pour quelque produit ou service que ce soit, hors ceux de la profession. Ça a une conséquence très concrète que l’Ordre de Paris écrit lui-même : les offres d’entrée de gamme des constructeurs de site, celles qui affichent leur propre publicité sur ta page, ne sont pas utilisables par un cabinet.

    Vérifie-le en une minute

    Ouvre ton site en navigation privée, sur ton téléphone, et descends jusqu’en bas. Toute bandeau, encart ou mention qui vend autre chose que ton cabinet entre dans ce que le texte interdit.

    Source : article 10 du RIN, cité par l’Ordre des avocats de Paris.

  • 5

    Tes liens sortants t’engagent, et il faut les revisiter

    Ton site ne peut pas contenir de lien menant, directement ou indirectement, vers des pages dont le contenu serait contraire aux principes essentiels de la profession. Et la vérification n’est pas faite une fois pour toutes : il t’appartient de revisiter régulièrement les sites vers lesquels tu pointes, et de retirer sans délai ceux qui auraient changé. Un nom de domaine expiré et racheté suffit.

    Vérifie-le en une minute

    Prends les liens sortants de ton site, et ouvre-les. Sur une recherche voisine, une des adresses citées en exemple par la page classée première menait à un site de paris en langue étrangère : le domaine avait changé de mains.

    Source : article 10 du RIN, cité par l’Ordre des avocats de Paris.

Je ne suis pas ton Ordre, et ceci n’est pas un conseil juridique. C’est un relevé, fait le 7 septembre 2026, avec ses deux sources nommées : la fiche pratique numérique de l’Ordre des avocats de Paris pour les règles du site, et Légifrance pour le texte sur la publicité. Ton barreau peut être plus exigeant, et c’est lui qui tranche. Ce que je fais, moi, c’est construire le site en tenant ces cinq points, et te donner de quoi le faire valider avant qu’il soit en ligne.

Deux adresses, et aucun nest avocat.

Je n’ai pas de cabinet d’avocats à te montrer aujourd’hui. Je préfère l’écrire ici que te laisser le découvrir au premier rendez-vous. Ce que je peux montrer, c’est ce qui compte vraiment pour un cabinet : pas des visites, des gestes. Un téléphone qui sonne, un rendez-vous demandé. Les deux adresses sont cliquables, sous leur capture, et elles répondent aujourd’hui.

restaurant-lhemicycle-toulouse.com
Le site du restaurant L'Hémicycle, à Toulouse, construit et référencé par AmiSEO

Ouvrir restaurant-lhemicycle-toulouse.com

L’Hémicycle

restaurant bistronomique, Toulouse.

visites dans le mois
856visites dans le mois
clics pour appeler
77clics pour appeler
clics sur Réserver
74clics sur Réserver
clics vers Privatisation
26clics vers Privatisation

Relevé d’août 2026, nettoyé des visites internes. Les clics pour appeler passent de 52 en juillet à 77 en août, pour 13 % de visites en plus seulement. Ce ne sont pas des visites, ce sont des gestes : décrocher son téléphone, cliquer sur Réserver. Sur le site d’un cabinet, l’équivalent s’appelle un premier rendez-vous, et c’est le seul chiffre qui devrait t’intéresser.

maisonbusquets.com
Le site de Maison Busquets, épicerie fine et caviste à Toulouse, construit et référencé par AmiSEO

Ouvrir maisonbusquets.com

Maison Busquets

épicerie fine et caviste, Toulouse.

Clics venus de Google
199381
Apparitions dans les résultats
4 9248 963
Requêtes qui rapportent des visites
352541
Requêtes dans les 10 premiers
275351

Deux fenêtres de quatre semaines pleines qui se touchent, lues dans la Search Console de Google : du 29 juin au 26 juillet 2026 puis du 27 juillet au 23 août 2026. La position moyenne, elle, baisse de 5,6 à 7,6, et je l’écris aussi : le site sort désormais sur bien plus de recherches, souvent plus bas, ce qui tire la moyenne vers le bas pendant que les visites montent.

Ce que je facture, et ce que tu dois signer.

« Quel est le prix d’un site internet pour avocat ? » est la deuxième question que Google affiche sur cette recherche, et tu trouveras des abonnements mensuels et des montants dans les titres des annonces. Ici, aucun chiffre en vitrine : un montant affiché devient ta référence avant qu’on ait regardé ton cabinet. Ce qui suit dit ce qui le fait vraiment varier.

Combien de tes domaines méritent vraiment leur page

Un cabinet a rarement douze domaines qui comptent. Il en a deux ou trois qui font les dossiers, et le reste suit. Écrire correctement ces deux-là, avec les mots que les gens tapent réellement et une vraie page dessous, coûte moins cher et rapporte plus que de saupoudrer les douze. Le tri se fait sur les dossiers que tu veux recevoir, pas sur la liste de tes compétences.

Ce que tu devras relire toi-même

C’est le seul poste que je ne peux pas absorber. Je rédige tout, structure, titres, pages, textes de présentation, et tu relis ce qui touche au droit, parce que c’est ta signature. Un cabinet qui bloque deux heures pour cette relecture livre en quelques semaines ; un cabinet qui ne les bloque jamais reste en chantier des mois. Ce n’est pas une ligne du devis, c’est ce qui décide du délai.

Ce que ton nom de domaine actuel impose

Si ton adresse ne tient pas la règle du nom de domaine, ce n’est plus un site à faire, c’est un déménagement : nouvelle adresse, redirections à poser une par une, et une période où Google réapprend. Ça se voit au premier coup d’œil, avant le devis, et ça change le chiffre. C’est aussi pour ça que les cinq règles sont plus haut sur cette page, et pas en bas.

Ce que je ne touche pas

Je n’écris pas ton droit, je ne choisis pas tes mentions de spécialisation, et je ne décide pas à la place de ton Ordre. Je construis, j’écris ce qui n’est pas juridique, je te dis ce qui me paraît sensible, et rien ne part en ligne avant que tu aies eu ton retour. Un prestataire qui te promet de gérer ta déontologie à ta place s’engage sur ce qui n’est pas à lui.

Pas de prix affiché, mais des engagements écrits.

  • Un devis écrit, après l’autopsie, jamais avant.
  • Le périmètre et le délai dedans, noir sur blanc.
  • Le prix ne bouge plus une fois signé.
  • 50 % à la commande, le solde à la livraison.
  • Le nom de domaine et les accès restent à ton nom.
  • Rien ne part en ligne avant ton feu vert et celui de ton Ordre.
  • Aucune position garantie, jamais, sur aucun devis.

Sur le délai, méfie-toi de qui te donne une date de première position. J’ai suivi 147 pages pendant un an pour mesurer ce qui se passe réellement, et le relevé est public. Il sert surtout à juger une promesse qui n’est pas la mienne.

Et si ton budget et mon devis ne se rencontrent pas, tu le sauras au premier échange, pas au troisième rendez-vous. Tu garderas l’autopsie de ton site, et tu pourras t’en servir ailleurs. C’est fait pour.

On travaille bien ensemble si

  • Tu es avocat, ou tu décides pour le cabinet, et tu signes toi-même.
  • Tu peux bloquer deux heures pour relire ce qui touche au droit.
  • Tu sais quels dossiers tu veux recevoir, ou tu acceptes qu’on le mesure.
  • Tu acceptes de prévenir ton Ordre et d’attendre son retour avant la mise en ligne.

Je ne serai pas le bon si

  • Tu veux un site qui promette un résultat à tes futurs clients.
  • Tu veux te placer au-dessus de tes confrères, noir sur blanc, sur la page d’accueil.
  • Tu cherches le devis le moins cher du marché, et c’est le seul critère.
  • Tu veux une position garantie sur une recherche, à une date donnée.

Mieux vaut se le dire maintenant qu’au troisième rendez-vous.

Questions fréquentes

Ce quon me demande avant de signer.

Je n’affiche aucun montant, et c’est un choix. Sur cette recherche tu trouveras des abonnements mensuels et des montants placés jusque dans les titres des annonces. Un abonnement dit ce que coûte un mois, pas ce que coûte ton site : le devis d’un cabinet dépend du nombre de tes domaines d’intervention qui méritent vraiment leur page, de l’état de ton nom de domaine actuel, et du temps que tu peux consacrer à relire ce qui touche au droit. Je regarde d’abord, je chiffre ensuite, et le devis est écrit avec le périmètre et le délai dedans.

Cette question revient dans celles que Google affiche sur cette recherche, et il n’y a pas de réponse honnête sous forme de classement. Sur cette même recherche, la seule page qui donne dix adresses de cabinets ouvrables est un article de classement, écrit par une agence. Ce que je peux te donner à la place, c’est de quoi juger n’importe quel site de cabinet, le mien compris : ouvre-le sur ton téléphone, regarde si tu comprends en dix secondes ce que le cabinet fait et pour qui, essaie de le joindre, et va voir si le nom de domaine tient la règle du RIN. Trois choses, deux minutes.

Oui, et c’est plus large que ce que beaucoup de cabinets croient. La publicité et la sollicitation personnalisée sont permises à l’avocat, à condition de donner une information sincère sur la nature des prestations et d’exclure tout élément comparatif ou dénigrant. Le texte a d’ailleurs changé le 30 juin 2023 : l’ancien décret de 2005 a été abrogé et remplacé par le code de déontologie des avocats, dont l’article 15 reprend la même première phrase. Aucune des six pages qui gagnent cette recherche ne le mentionne, et aucune ne nomme le RIN.

Je ne vais pas trancher à la place de ton Ordre, et méfie-toi de tout prestataire qui le fait. Ce que je peux affirmer, parce que c’est écrit et sourcé : ta communication doit exclure tout élément comparatif ou dénigrant, ce qui écarte d’office un mur d’avis présenté comme une preuve que tu ferais mieux que tes confrères. Pour le reste, les positions diffèrent d’un barreau à l’autre. Ma méthode est simple : je construis la page, je te dis ce qui me paraît sensible, tu poses la question à ton Ordre, et si la réponse est non on retire le bloc sans refaire le site.

Le nom de domaine doit comporter ton nom ou la dénomination du cabinet, en totalité ou en abrégé, éventuellement précédé ou suivi du mot avocat, et les noms qui évoquent de façon générique un domaine du droit ou une activité de la profession sont interdits. Si ton adresse actuelle ne tient pas cette règle, ce n’est plus un site à refaire, c’est un déménagement : nouvelle adresse, redirections posées une par une, et une période où Google réapprend. Ça se voit avant le devis, et c’est pour ça que je le regarde en premier plutôt qu’après la signature.

Non, et je préfère l’écrire que te laisser le découvrir au premier rendez-vous. Les deux clients que j’ai le droit de citer sont un restaurant et une épicerie fine, leurs adresses sont sur cette page et elles sont cliquables. Ce que je peux montrer, c’est ce qui compte pour un cabinet : pas des visites, des gestes. Un site que j’ai construit est passé de 52 à 77 clics pour appeler d’un mois sur l’autre, pour 13 % de visites en plus seulement. Sur le site d’un cabinet, ce geste-là s’appelle un premier rendez-vous.

Non, et cette page ne t’est pas destinée. Google mélange les deux intentions sur cette recherche : deux des quatre questions qu’il affiche dessous cherchent un avocat ou un site juridique, pas un prestataire. Pour trouver un avocat, l’annuaire des barreaux est la source de référence, et ton tribunal comme ta mairie renseignent sur les consultations gratuites. Je construis des sites, je ne donne aucun conseil juridique et je ne mets personne en relation.

Non, et cette page n’est pas une page locale. Je suis à Toulouse, j’y vais voir des clients quand ça vaut le déplacement, mais un site de cabinet se construit, s’écrit et se pousse à distance : ce qu’il faut, c’est ton temps de relecture sur ce qui touche au droit, l’accès à ton nom de domaine, et se parler au téléphone quand il faut décider. Aucun des six sites qui me devancent sur cette recherche n’est toulousain non plus.

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Les cinq règles, passées sur ton adresse.

Donne-moi l’adresse de ton site et tu reçois sous 48 heures ouvrées une vidéo commentée à la main : les cinq règles passées une par une sur TON site, ce que Google lui trouve aujourd’hui, et par quel domaine d’intervention commencer. Tu la gardes, même si tu fais le travail avec quelqu’un d’autre. Et si tu n’as pas encore de site, donne-moi le nom du cabinet.

30 secondes pour la demander · Offerte

Page écrite le . Les règles citées renvoient chacune à la source qui les porte.