Maxim, à Toulouse. Agence indépendante.

Agence SEO Shopify. Va ouvrir leurs preuves.

Sur cette recherche, tu vas lire des pourcentages. Sept, exactement, sur les cinq pages qui gagnent. Une seule adresse de boutique cliente y est cliquable. J’ai ouvert les autres à la main, et voilà ce qu’elles rendent aujourd’hui.

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Les trois boutiques citées en exemple par la page classée première

Adresses ouvertes une par une le . Aucune des trois n’est cliquable depuis la page qui les cite.

  • 1

    La boutique donnée en exemple avec le plus gros résultat

    +532 % annoncés Son adresse renvoie aujourd’hui vers un site de paris en vietnamien.

  • 2

    La deuxième boutique citée en exemple

    +400 % annoncés Elle répond bien, mais son code ne porte plus aucune trace de Shopify.

  • 3

    La troisième boutique citée en exemple

    +526 % annoncés Elle est là, et elle tourne toujours. Une sur trois.

Un pourcentage ne vieillit pas, une boutique si. C’est pour ça que sur cette page, les deux clients que je cite portent leur adresse à côté de leur chiffre, et que tu peux aller les ouvrir avant même de me parler.

En bref

Une agence SEO Shopify ne sert pas à installer une application de plus, elle sert à corriger ce que ton thème écrit à ta place et à donner un vrai titre aux pages qui vendent. Shopify fait déjà le gros du travail technique. Ce qui reste, presque personne ne le regarde.

À qui s’adresse cette page
Aux commerçants dont la boutique tourne déjà sur Shopify et qui veulent qu’elle sorte sur Google. Si tu cherches une méthode pour gagner de l’argent avec une boutique, ou le salaire d’un référenceur, ce n’est pas ici : Google mélange les trois sur cette recherche, et deux des quatre questions qu’il affiche dessous ne parlent pas de référencement.
Ce que Shopify change vraiment
Shopify décide tout seul de beaucoup de choses, et bien mieux que sa réputation ne le dit : les adresses de tes fiches ne se dédoublent pas, tes pages de tri sont fermées à Google d’origine. Ce qui reste ouvert, c’est ce que ton thème écrit, ce que tes filtres fabriquent, et ce que tes applications laissent derrière elles. Le travail commence là, pas dans une application de plus.
Ce qui est fait, et par qui
La même personne ouvre la boutique, relève ce qui est réellement servi à Google, corrige ce qui se corrige depuis le thème et l’administration, puis travaille les rayons et les fiches qui vendent. Sur une boutique installée depuis des années, l’ordre compte : tant que le titre d’un rayon dit « Produits », y ajouter du texte ne rapporte rien. J’ai écrit ailleurs les causes réelles d’une page qui ne sort pas, et aucune n’est celle qu’on croit.

Deux adresses, et elles sont vivantes.

Aucun des deux clients que je peux citer ne tourne sur Shopify. Je l’écris ici plutôt que de te laisser le trouver dans leur code, où ça se voit en un clic droit. Ce que je peux montrer, c’est une vraie boutique en ligne, avec ses rayons, ses fiches produit et son panier, et ce qui s’est passé après le travail. Les deux adresses sont cliquables, sous leur capture, et elles répondent aujourd’hui.

maisonbusquets.com
Le site de Maison Busquets, épicerie fine et caviste à Toulouse, construit et référencé par AmiSEO

Ouvrir maisonbusquets.com

Maison Busquets

épicerie fine et caviste, Toulouse. Boutique en ligne, avec ses rayons et ses fiches produit.

Clics venus de Google
199381
Apparitions dans les résultats
4 9248 963
Requêtes qui rapportent des visites
352541
Requêtes dans les 10 premiers
275351

Deux fenêtres de quatre semaines pleines qui se touchent, lues dans la Search Console de Google : du 29 juin au 26 juillet 2026 puis du 27 juillet au 23 août 2026. La position moyenne, elle, baisse de 5,6 à 7,6, et je l’écris aussi : la boutique sort désormais sur bien plus de recherches, souvent plus bas, ce qui tire la moyenne vers le bas pendant que les visites montent.

restaurant-lhemicycle-toulouse.com
Le site du restaurant L'Hémicycle, à Toulouse, construit et référencé par AmiSEO

Ouvrir restaurant-lhemicycle-toulouse.com

L’Hémicycle

restaurant bistronomique, Toulouse.

visites dans le mois
856visites dans le mois
clics pour appeler
77clics pour appeler
clics sur Réserver
74clics sur Réserver
clics vers Privatisation
26clics vers Privatisation

Relevé d’août 2026, nettoyé des visites internes. Les clics pour appeler passent de 52 en juillet à 77 en août, pour 13 % de visites en plus seulement. Ce ne sont pas des visites, ce sont des gestes : décrocher son téléphone, cliquer Réserver. Sur une boutique, l’équivalent s’appelle une commande, et c’est le seul chiffre qui devrait t’intéresser.

Six contrôles, sans un seul mot de passe.

Tu peux les faire tout seul, depuis ton téléphone, en dix minutes. Deux d’entre eux disent que Shopify fait déjà bien le travail : je les écris quand même, parce qu’une page de vente qui noircit ton outil pour te vendre une réparation ment, et que ça se vérifie en trente secondes.

  1. 1

    Le tri est fermé, le filtre ne l’est pas

    Le fichier robots.txt que Shopify sert à toutes les boutiques ferme les pages de tri, et il ferme les rayons filtrés par DEUX critères ou plus. Un rayon filtré par UN SEUL critère, lui, reste grand ouvert. Sur une boutique à douze rayons et huit filtres, ça fabrique des centaines d’adresses qui montrent presque la même chose, et Google les compte toutes.

    Vérifie-le toi-même

    Ouvre ton-site.fr/robots.txt et cherche le mot filter. Tu verras qu’il n’est bloqué qu’en compagnie d’un second filter.

    Source : relevé sur trois boutiques, 06/09/2026.

  2. 2

    La même fiche à deux adresses, et pourquoi ça tient

    Une fiche produit est atteignable par son adresse courte et par le chemin qui passe par le rayon. Deux adresses, une seule fiche. Shopify règle ça tout seul : le chemin long désigne l’adresse courte comme la bonne, sans que personne n’ait rien à faire. C’est vrai tant que le thème n’y touche pas, et c’est ce qu’on vérifie avant de facturer une correction.

    Vérifie-le toi-même

    Ouvre une fiche depuis un rayon, fais un clic droit puis « Afficher le code source », et cherche canonical. L’adresse qui suit doit être la version courte.

    Source : relevé sur trois boutiques, 06/09/2026.

  3. 3

    Le grand titre que ton thème écrit à ta place

    Sur une page de rayon, le grand titre affiché en haut n’est pas écrit par un référenceur : c’est le nom que tu as tapé dans le champ Titre de ce rayon. Un rayon nommé « Produits », « Nouveautés » ou « Tous » donne donc un titre qui ne dit rien à personne, et surtout pas à quelqu’un qui cherche ce que tu vends. C’est le réglage le plus rentable de la liste, et aucune des cinq pages classées ne le nomme.

    Vérifie-le toi-même

    Ouvre ton rayon le plus important sur ton téléphone. Le gros titre en haut, c’est exactement ce que Google lit. S’il ne contient pas ce que les gens tapent, tu as trouvé.

    Source : relevé sur trois boutiques, 06/09/2026.

  4. 4

    Le plan du site ne se modifie pas

    Shopify tient à jour tout seul la liste des adresses qu’il donne à Google, et il écrit dans le fichier lui-même qu’elle ne peut pas être modifiée à la main. Retirer une page de cette liste ne se fait donc pas dans un fichier : ça se fait en la sortant du catalogue, ou en la marquant depuis le thème. Quiconque te propose de « nettoyer ton plan de site » sur Shopify te vend quelque chose qui n’existe pas.

    Vérifie-le toi-même

    Ouvre ton-site.fr/sitemap.xml. La phrase qui le dit est écrite en clair dans les premières lignes.

    Source : relevé sur trois boutiques, 06/09/2026.

  5. 5

    Les morceaux d’adresse imposés

    Sur Shopify, l’adresse d’une fiche contient toujours /products/, celle d’un rayon toujours /collections/, et ces morceaux-là ne s’enlèvent pas. Ce n’est pas grave, mais ça change ce qu’on peut te promettre : une refonte d’adresses « propres » façon site classique n’est pas possible ici, et le seul vrai levier est la fin de l’adresse, celle que tu écris toi-même. Aucune des quatre pages qui vendent une prestation sur cette recherche ne le dit.

    Vérifie-le toi-même

    Regarde l’adresse de n’importe quelle fiche. Le morceau /products/ y est, et il y restera.

    Source : documentation Shopify.

  6. 6

    Ce que les applications laissent derrière elles

    Une boutique de cinq ans a souvent essayé quinze applications et en a gardé quatre. Les onze autres ont été désinstallées, mais leur code reste parfois dans le thème, et il continue de se charger chez chaque visiteur. C’est la première cause de lenteur que je trouve sur une boutique installée, loin devant les images. Aucune des cinq pages classées ne le nomme.

    Vérifie-le toi-même

    Clic droit, « Afficher le code source », puis cherche le nom d’une application que tu as arrêtée l’an dernier. Si tu la trouves, elle tourne encore.

    Source : constat de terrain.

Shopify a déjà fait une part du travail.

Sur cette recherche, tu liras des tarifs à la journée et des budgets annuels minimum. Un tarif à la journée dit combien coûte une journée, pas combien de journées ta boutique demande. Et sur Shopify, la réponse est souvent plus courte qu’ailleurs, parce que la plateforme a déjà réglé seule ce que d’autres facturent. Ici, aucun chiffre en vitrine : un montant affiché devient ta référence avant qu’on ait ouvert ta boutique.

Combien de tes rayons méritent vraiment d’être écrits

Une boutique a rarement trente rayons qui comptent. Elle en a quatre ou cinq qui font le chiffre, et le reste suit. Écrire correctement ces quatre-là, avec le titre que les gens tapent et un vrai texte dessous, coûte moins cher et rapporte plus que de saupoudrer les trente. Le tri se fait sur tes ventes réelles, pas sur l’ordre du menu.

Ce que tes fiches produit racontent aujourd’hui

Beaucoup de boutiques affichent le texte du fournisseur, à la virgule près, sur des centaines de fiches que cent autres boutiques affichent aussi. Sur Shopify, c’est encore plus fréquent qu’ailleurs, parce que les applications d’import le font toutes seules. Réécrire trente fiches qui vendent est un chantier ; en réécrire trois cents au hasard est une facture.

Ce que ton thème et tes applications ont laissé

Un thème changé deux fois, une quinzaine d’applications essayées, du code resté derrière : c’est l’état normal d’une boutique de cinq ans, et c’est du temps de relevé avant la première ligne écrite. Ce temps est dans le devis, et il se voit dès l’autopsie, avant que tu signes quoi que ce soit.

Ce que je ne touche pas

Sur une boutique qui encaisse, certaines choses ne se changent pas sans risquer une commande perdue : le tunnel de paiement, une application de transporteur, un lien avec ton logiciel de stock. Je dis lesquelles je laisse tranquilles, et ce que ça enlève au résultat attendu. Un devis qui promet de tout reprendre à zéro n’a pas ouvert la boutique.

Pas de prix affiché, mais des engagements écrits.

  • Un devis écrit, après l’autopsie, jamais avant.
  • Le périmètre et le délai dedans, noir sur blanc.
  • Le prix ne bouge plus une fois signé.
  • 50 % à la commande, le solde à la livraison.
  • Les accès de la boutique et le nom de domaine restent à toi.
  • Aucune position garantie, jamais, sur aucun devis.

Sur le délai, méfie-toi de qui te donne une date de première position. J’ai suivi 147 pages pendant un an pour mesurer ce qui se passe réellement, et le relevé est public. Il sert surtout à juger une promesse qui n’est pas la mienne.

Et si ton budget et mon devis ne se rencontrent pas, tu le sauras au premier échange, pas au troisième rendez-vous. Tu garderas l’autopsie de ta boutique, et tu pourras t’en servir ailleurs. C’est fait pour.

On travaille bien ensemble si

  • Ta boutique tourne sur Shopify et elle encaisse déjà des commandes.
  • Tu peux me donner un accès à la boutique et à tes statistiques Google.
  • Tu acceptes qu’on commence par tes quatre rayons qui font le chiffre.
  • Tu sais quels produits te rapportent vraiment, ou tu acceptes qu’on le mesure.

Je ne serai pas le bon si

  • La boutique n’est pas encore ouverte et n’a jamais rien vendu.
  • Tu veux du dropshipping rentable en trois semaines.
  • Tu cherches le devis le moins cher du marché, et c’est le seul critère.
  • Tu veux une position garantie sur une recherche, à une date donnée.

Mieux vaut se le dire maintenant qu’au troisième rendez-vous.

Questions fréquentes

Ce quon me demande sur Shopify.

Je n’affiche aucun montant, et c’est un choix. Sur cette recherche, la page classée première publie un tarif à la journée, une fourchette horaire et un budget annuel minimum. Un tarif à la journée dit combien coûte une journée, pas combien de journées ta boutique demande. Sur Shopify, la réponse est souvent plus courte qu’ailleurs, parce que la plateforme règle déjà seule une partie de ce que d’autres facturent : ce qui reste à payer, c’est surtout de l’écriture, sur les quatre ou cinq rayons qui font ton chiffre. Je regarde d’abord, je chiffre ensuite, et le devis est écrit avec le périmètre et le délai dedans.

Cette question revient dans celles que Google affiche sur cette recherche, et elle ne s’adresse pas à un commerçant qui vend déjà : c’est celle de quelqu’un qui cherche une méthode pour gagner de l’argent, en général du dropshipping. Je ne vends pas ça et je n’ai pas de chiffre à donner. Ce que je peux dire, c’est que mon travail suppose une boutique qui encaisse déjà des commandes, avec des produits que tu connais et des clients qui reviennent. Sur une boutique qui n’a jamais rien vendu, le référencement n’est pas le problème à résoudre en premier.

Cette question revient elle aussi dans celles que Google affiche, et la réponse honnête est qu’aucun classement de ce genre n’est neutre : sur cette recherche même, un des cinq résultats est un classement des meilleures agences, écrit par une agence qui s’y place en première position. Je n’en publierai pas. Ce que je peux te donner à la place, c’est de quoi juger n’importe qui, moi compris : demande une adresse de client, et va l’ouvrir. Si le nom est cité sans lien, ou si le lien mène à une étude de cas qui ne donne toujours pas l’adresse, tu sais déjà quelque chose.

Question de quelqu’un qui envisage le métier, pas d’un acheteur, et elle apparaît quand même sur cette recherche. Je n’ai pas de grille à donner et je ne vais pas en inventer une. Ce que je peux dire de ma place : ça dépend surtout du fait d’être salarié en agence, salarié chez l’annonceur, ou à son compte, et dans le dernier cas ce n’est plus un salaire mais un chiffre d’affaires dont il faut retirer les charges, les outils et les mois sans mission. Les offres d’emploi publiées affichent souvent une fourchette, et c’est une meilleure source que moi.

Aucun des deux clients que j’ai le droit de citer ne tourne sur Shopify, et je préfère l’écrire que te laisser le trouver dans leur code, où ça se voit en un clic droit. L’un est une boutique en ligne sur une autre plateforme, l’autre un site vitrine. Ce que je peux montrer, c’est une vraie boutique, avec ses rayons, ses fiches produit et son panier : son adresse est sur cette page, et ses chiffres sont lus dans la Search Console de Google. Ce qui change avec Shopify, c’est où se trouvent les leviers, et la page en nomme six, chacun vérifié en direct sur trois boutiques réelles et chacun contrôlable par toi en une minute.

Bon, sur les points où beaucoup de gens le disent mauvais, et c’est vérifiable en trente secondes. Tes fiches ne se dédoublent pas quand on y arrive par un rayon, tes pages de tri sont fermées à Google d’origine, ton plan de site se tient à jour tout seul. En échange, tu ne peux pas changer certains morceaux de tes adresses, et ton plan de site ne se modifie pas à la main. Ce qui reste vraiment ouvert, c’est ce que ton thème écrit à ta place, ce que tes filtres fabriquent, et ce que tes applications laissent derrière elles. C’est là que se joue le travail.

Rarement en premier, et jamais comme réponse à la question « pourquoi je ne sors pas ». Une application de référencement fait gagner du temps sur des tâches répétitives, et certaines rendent de vrais services. Aucune n’écrit à ta place le titre de ton rayon principal, ne décide quels rayons méritent un texte, ni ne retire le code laissé par les onze applications que tu as désinstallées. Commence par les six contrôles de cette page : ils sont gratuits, ils se font depuis ton téléphone, et la plupart des boutiques en ont au moins deux de travers.

Non, et méfie-toi de qui te le propose. Changer de plateforme quand la boutique encaisse est l’opération la plus chère et la plus risquée du métier : on repart de zéro sur des adresses que Google connaissait, et une migration ratée se paie en commandes perdues pendant des mois. Sur les six contrôles de cette page, deux montrent que Shopify fait déjà bien le travail, et les quatre autres se corrigent sans quitter la plateforme. Le seul vrai motif de partir est commercial, jamais du référencement.

Non, et cette page n’est pas une page locale. Je suis à Toulouse, j’y vais voir des clients quand ça vaut le déplacement, mais une boutique en ligne se regarde, se règle et se pousse à distance : ce qu’il faut, c’est un accès à la boutique, l’accès aux statistiques, et se parler au téléphone quand il faut décider. Aucune des cinq pages qui me devancent sur cette recherche n’est toulousaine non plus.

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La prochaine adresse ouverte sera la tienne.

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30 secondes pour la demander · Offerte

Page écrite le . Les chiffres cités renvoient chacun à la mesure qui les porte.