Google écrit lui-même que la distance entre toi et celui qui cherche est l’un des trois facteurs de ton classement local. Un audit qui te rend « vous êtes 7e » sans dire d’où il a regardé ne mesure donc rien. Voici les six contrôles à faire toi-même, depuis ton téléphone, avec le seuil qui tranche sur chacun.
Ce que les sept pages classées sur cette recherche disent du classement local
Pages téléchargées et fouillées le . Le décompte est refaisable, la méthode est écrite dans le relevé.
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sur 7nomment les trois facteurs que Google publie : pertinence, distance, proéminence.
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sur 7dit que ta position change selon l’endroit d’où on cherche, et c’est un outil américain, en anglais.
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sur 7renvoie vers la page où Google écrit tout ça noir sur blanc.
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sur 7montrent l’adresse d’un client, ouvrable, pour appuyer ce qu’elles avancent.
La source est publique, elle tient en une page, et elle s’ouvre plus bas. C’est pour ça que cette page commence par les six contrôles, avant de te montrer quoi que ce soit de moi.
En bref
Un audit SEO local ne rend pas une note, il rend une carte : à quelle distance tu restes visible, et à partir d’où tu disparais. Six contrôles suffisent à le savoir, ils se font depuis un téléphone, et ils sont plus bas sur cette page.
Ce que c’est, et ce que ce n’est pas
Un audit SEO local mesure ce que voit quelqu’un qui cherche près de chez toi : ta fiche d’établissement Google, ce que les annuaires racontent de toi, tes avis, et les signaux de lieu que ton site envoie. Ce n’est pas un audit technique classique. Un site rapide, propre et bien balisé peut rester invisible sur la carte, et c’est le cas le plus fréquent.
Pourquoi une seule position ne veut rien dire
Google publie que les résultats à proximité reposent principalement sur la pertinence, la distance et la proéminence. La distance, c’est l’éloignement entre ton établissement et la personne qui cherche. Ta place monte donc quand elle s’approche et descend quand elle s’éloigne, sans que rien n’ait bougé chez toi. Un rapport qui annonce un chiffre unique cache le seul paramètre qui l’explique. J’ai écrit ailleurs où lire sa position et quand une baisse compte, et ça vaut pour la carte comme pour les résultats classiques.
Ce qui est fait, et par qui
La même personne relève l’état de ta fiche et de ton site, te dit ce qui est faux et dans quel ordre le corriger, puis mesure ce que ça change sur les gestes de contact : appels, itinéraires, formulaires. Sur une visibilité locale, l’ordre compte : tant que ta catégorie principale ou ton adresse ne sont pas justes, publier des pages ne rapporte rien.
Détail vérifiable en trente secondes : le 8 septembre 2026, sur cette recherche française, l’aperçu généré par l’intelligence artificielle de Google répond entièrement en anglais. Tape la requête, tu verras la même chose.
Sixcontrôles,ettun’asbesoindepersonne.
Chacun se fait depuis ton téléphone, sans outil payant et sans moi. Chacun porte le seuil à partir duquel il faut agir, parce qu’un contrôle sans seuil laisse un chiffre et aucune décision. Si les six ressortent au vert, tu n’as pas besoin de m’appeler, et c’est très bien.
Les facteurs cités viennent de la page où Google explique lui-même ce qui décide du classement local. Elle est courte, elle est publique, et sur les sept pages classées sur cette recherche, une seule y renvoie. Ouvrir la page de Google
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Cherche depuis un autre quartier que le tien
C’est le contrôle qui change tout, et presque personne ne le donne. Google écrit que la distance entre ton établissement et la personne qui cherche est l’un des trois facteurs de ton classement local. Ta place n’est donc pas un nombre, c’est un nombre par endroit : elle monte quand on s’approche et elle tombe quand on s’éloigne, sans que rien n’ait bougé chez toi.
Le geste
Ouvre Google Maps sur ton téléphone, fais glisser la carte sur un autre quartier de ta ville, puis tape ton métier depuis là. Recommence depuis deux ou trois quartiers différents.
Le seuil qui tranche
Tu disparais à moins de trois kilomètres de ta porte : ta zone visible est plus petite que ta zone de clientèle, et c’est le premier chantier.
facteur publié par Google, page relue le 08/09/2026
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Ta catégorie principale, et elle seule
C’est le réglage le plus lourd de toute ta fiche, et le plus souvent laissé par défaut. Il décide sur quelles recherches tu as le droit d’apparaître. Les catégories secondaires n’élargissent pas grand-chose : c’est la principale qui te classe. Une boulangerie qui s’est déclarée en « Café » ne sortira jamais sur pain, quoi qu’elle écrive ailleurs.
Le geste
Dans ta fiche d’établissement, ouvre Modifier le profil puis Catégorie d’activité. Lis la première ligne, celle qui n’a pas la mention « supplémentaire ».
Le seuil qui tranche
Cette première ligne n’est pas le mot que tes clients tapent : tu as trouvé, et aucun autre réglage ne rattrapera ça.
réglage de la fiche d’établissement Google
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Le même nom, la même adresse, le même numéro partout
Google recoupe ce qu’il trouve de toi ailleurs pour décider s’il te croit. Une rue écrite « av. » ici et « avenue » là ne pose aucun problème. Un ancien numéro de téléphone toujours en ligne dans trois annuaires, si : ça fabrique une deuxième version de toi, qui te fait concurrence.
Le geste
Tape ton numéro de téléphone dans Google, entre guillemets droits, et regarde les dix premiers résultats. Recommence avec ton ancien numéro si tu en as changé.
Le seuil qui tranche
Une adresse morte, un ancien numéro ou un ancien nom d’enseigne encore listé quelque part : chaque occurrence est à corriger une par une, en commençant par les annuaires les plus connus.
recoupement documenté par Google sous le facteur pertinence
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Le nom de ta fiche est-il ton vrai nom
Ajouter sa ville ou son métier dans le nom de sa fiche fait monter, tout le monde le sait, et c’est justement pour ça que c’est risqué : Google demande le nom réel de l’établissement, celui de ta devanture et de tes papiers. Une fiche renommée peut être suspendue, et une fiche suspendue ne se récupère pas en un après-midi.
Le geste
Compare le nom affiché sur ta fiche avec celui de ta devanture, de tes factures et de ton extrait d’immatriculation. Mot pour mot.
Le seuil qui tranche
Le nom de la fiche contient une ville, un métier ou un mot que ta devanture ne porte pas : tu es exposé, même si ça marche aujourd’hui.
règle de représentation des établissements Google
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Des avis récents, et tes réponses en dessous
Google écrit noir sur blanc que le nombre d’avis et les notes positives font monter au classement local. Ce qui compte n’est pas ta moyenne, c’est le rythme : quinze avis étalés sur cinq ans pèsent moins que six avis dans le trimestre. Et tes réponses sont publiques, donc lues par un humain avant de l’être par une machine.
Le geste
Compte tes avis reçus depuis trois mois, puis combien portent une réponse de ta part. Deux nombres, deux minutes.
Le seuil qui tranche
Zéro avis sur les trois derniers mois : le signal est éteint, et c’est le levier le moins cher de la liste. Moins de la moitié de réponses : tu laisses parler tes clients tout seuls.
facteur proéminence, publié par Google
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Ton site dit-il où tu es, en texte lisible
Beaucoup de sites de commerce mettent leur adresse et leur téléphone dans une image, ou dans un bandeau chargé après coup. Un robot n’y lit rien. Et sur un téléphone, un numéro qui ne se compose pas d’un doigt coûte des appels, tout simplement : le visiteur doit le recopier.
Le geste
Ouvre ta page d’accueil sur ton téléphone. Essaie de sélectionner ton adresse avec le doigt, puis appuie sur ton numéro de téléphone.
Le seuil qui tranche
L’adresse ne se sélectionne pas, ou le numéro n’ouvre pas le clavier d’appel : ce sont deux corrections d’une heure, et elles se voient dès la semaine suivante.
contrôle fait sur chaque site avant livraison
Deuxcommerces,deuxadressesquis’ouvrent.
Ces chiffres viennent des sites, pas des fiches d’établissement. Un audit local couvre les deux, et je n’ai pas de relevé de fiche à te montrer aujourd’hui. Je préfère l’écrire ici que te laisser le découvrir au premier rendez-vous. Ce que ces deux-là prouvent, c’est le reste : deux commerces physiques à Toulouse, deux adresses cliquables, et des gestes de contact comptés.
Relevé d’août 2026, nettoyé des visites internes. Les clics pour appeler passent de 52 en juillet à 77 en août, pour 13 % de visites en plus seulement. Ce ne sont pas des visites, ce sont des gestes : décrocher son téléphone, cliquer sur Réserver. Sur une visibilité locale, c’est le seul chiffre qui devrait t’intéresser.
Deux fenêtres de quatre semaines pleines qui se touchent, lues dans la Search Console de Google : du 29 juin au 26 juillet 2026 puis du 27 juillet au 23 août 2026. La position moyenne, elle, baisse de 5,6 à 7,6, et je l’écris aussi : le site sort désormais sur bien plus de recherches, souvent plus bas, ce qui tire la moyenne vers le bas pendant que les visites montent.
Cequejefacture,etjusqu’oùvatazone.
Sur cette recherche, trois pages sur sept te proposent un audit gratuit et automatique en trois minutes contre ton adresse email. Prends-les, elles ne coûtent rien et elles voient à peu près la même chose. Ce qu’aucune ne fait, c’est te dire par où commencer lundi matin. C’est ce qui suit, et ça n’a pas de tarif affiché.
La taille de la zone que tu veux couvrir
Être trouvé dans ton quartier et être trouvé dans toute l’agglomération ne sont pas le même travail. Le premier tient dans une fiche juste et un site qui dit où tu es. Le second demande une page par secteur, des preuves locales, et du temps. Le contrôle numéro un, plus haut, te dit lequel des deux tu vises réellement aujourd’hui.
Le nombre d’adresses à réparer
Un ancien numéro de téléphone, une ancienne enseigne ou une adresse morte encore listée dans des annuaires se corrige une par une, à la main, en passant par le formulaire de chaque site. Cinq occurrences se règlent dans la semaine ; quarante, c’est un chantier à part entière. Ça se compte en dix minutes avec le contrôle numéro trois, avant le devis.
L’état de ta fiche au départ
Une fiche validée, avec la bonne catégorie et des avis vivants, est un point de départ où le travail porte vite. Une fiche jamais réclamée, ou suspendue, ou renommée depuis des années, demande d’abord de la récupérer, et cette étape ne dépend pas de moi : elle dépend du délai de Google. C’est ce qui fait le plus varier le calendrier, jamais le prix.
Ce que je ne touche pas
Je n’écris pas de faux avis, je n’en fais pas supprimer, et je ne promets aucune place dans les trois résultats de la carte. Google écrit lui-même qu’aucune place ne s’obtient sur demande ni contre rémunération. Un prestataire qui te vend une position sur la carte te vend quelque chose qu’il ne possède pas.
Pas de prix affiché, mais des engagements écrits.
Un devis écrit, après l’autopsie, jamais avant.
Le périmètre et le délai dedans, noir sur blanc.
Le prix ne bouge plus une fois signé.
50 % à la commande, le solde à la livraison.
Ta fiche d’établissement et tes accès restent à ton nom.
Aucune position garantie, jamais, sur aucun devis.
Sur le délai, méfie-toi de qui te donne une date de première position. J’ai suivi 147 pages pendant un an pour mesurer ce qui se passe réellement, et le relevé est public. Il sert surtout à juger une promesse qui n’est pas la mienne.
Et si ton budget et mon devis ne se rencontrent pas, tu le sauras au premier échange, pas au troisième rendez-vous. Tu garderas l’autopsie de ton site, et tu pourras t’en servir ailleurs. C’est fait pour.
On travaille bien ensemble si
Tu reçois des clients à une adresse, ou tu interviens dans une zone définie.
Tu as les accès de ta fiche d’établissement, ou tu peux les récupérer.
Tu acceptes de demander des avis à tes clients, régulièrement.
Tu veux qu’on compte les appels et les itinéraires, pas les visites.
Je ne serai pas le bon si
Tu veux une place garantie dans les trois résultats de la carte.
Tu veux des avis achetés, ou faire disparaître ceux qui te déplaisent.
Tu vends partout en France et personne ne vient jamais chez toi.
Tu cherches le devis le moins cher du marché, et c’est le seul critère.
Mieux vaut se le dire maintenant qu’au troisième rendez-vous.
Questions fréquentes
Cequ’onmedemandeavantdemesurer.
Je n’affiche aucun montant, et c’est un choix. Sur cette recherche, trois pages sur sept te donnent un audit automatique gratuit en trois minutes contre ton adresse email : prends-les, elles voient toutes à peu près la même chose. Ce qui se facture ensuite dépend de trois choses mesurables avant le devis : la taille de la zone où tu veux être trouvé, le nombre d’annuaires qui portent encore une vieille adresse ou un ancien numéro, et l’état de départ de ta fiche d’établissement. Je regarde d’abord, je chiffre ensuite, et le devis est écrit avec le périmètre et le délai dedans.
Six contrôles, tous depuis ton téléphone, et ils sont écrits en entier plus haut sur cette page avec le seuil qui tranche sur chacun. Le plus important est le premier : ouvre Google Maps, fais glisser la carte sur un autre quartier de ta ville, et cherche ton métier depuis là. Si tu disparais à trois kilomètres de ta porte, tu viens de trouver ton vrai chantier, et ça t’a pris deux minutes.
Parce que ce n’est pas un bug, c’est le fonctionnement. Google écrit que les résultats à proximité reposent principalement sur la pertinence, la distance et la proéminence, et que la distance est l’éloignement entre ton établissement et la personne qui cherche. Ta place monte donc quand elle s’approche et tombe quand elle s’éloigne, sans que rien n’ait changé chez toi. Ce qui élargit ta zone, ce n’est pas la distance elle-même, c’est la proéminence : les sites qui parlent de toi, les avis, et la cohérence de tes informations partout.
Oui, pour ce qu’il fait. Un outil lit ta fiche, compare tes informations à quelques annuaires et te rend une liste. C’est utile et ça ne coûte rien. Deux choses lui échappent : il regarde depuis un seul point, donc il ne peut pas te dire jusqu’où ta zone tient, et il te rend trente lignes sans te dire laquelle vaut ton lundi matin. Ces deux-là demandent quelqu’un qui regarde, et c’est exactement ce que je fais dans la vidéo.
Non, et personne ne le peut. Google l’écrit lui-même sur la page où il explique le classement local : il n’existe aucun moyen d’obtenir une meilleure place sur demande ou contre rémunération. Ce que je peux faire, c’est corriger ce qui est mesurable, et compter ce que ça change : les appels, les demandes d’itinéraire, les formulaires. Si un prestataire te vend une position, il te vend quelque chose qu’il ne possède pas.
La fiche seule peut suffire à sortir dans la carte, et beaucoup de commerces vivent comme ça pendant des années. Ce qu’elle ne fait pas, c’est te sortir sur les recherches où l’on ne cherche pas encore un commerce, et elle ne t’appartient qu’à moitié : elle est chez Google, elle peut être modifiée par des inconnus et suspendue sans préavis. Un site sert aussi de preuve à ta fiche, parce que Google recoupe ce que ton site dit de toi avec ce que la fiche déclare.
Oui, et c’est écrit noir sur blanc par Google : plus tu obtiens d’avis et de notes positives, plus ton établissement grimpe dans le classement local. Ce qui compte le plus n’est pas ta moyenne mais le rythme : quinze avis étalés sur cinq ans pèsent moins que six avis dans le trimestre. Et acheter des avis est le plus mauvais calcul de la liste, parce que la sanction ne porte pas sur les faux avis, elle porte sur ta fiche.
Je suis à Toulouse et j’y vais voir des clients quand ça vaut le déplacement. Pour un audit local, ma présence physique ne change rien : ce qui compte, c’est de pouvoir chercher depuis plusieurs points de TA ville, ce qui se fait à distance, et d’avoir accès à ta fiche. Les deux commerces montrés sur cette page sont toulousains, et sur les sept pages classées sur cette recherche, aucune n’est toulousaine.
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Donne-moi l’adresse de ton site et tu reçois sous 48 heures ouvrées une vidéo commentée à la main : les six contrôles passés un par un sur TON établissement, jusqu’où ta zone tient réellement, et par quoi commencer. Tu la gardes, même si tu fais le travail avec quelqu’un d’autre. Et si tu n’as pas encore de site, donne-moi le nom de ton enseigne et ta ville.