Cahier des charges de refonte : ce que votre menu ne montre pas

Article écrit par l'agence AmiSEO, relu par Maxim, fondateur d'AmiSEO

· 14 min de lecture

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En résumé

Un modèle de cahier des charges décrit un site qui n'existe pas encore. Le vôtre existe déjà, et c'est lui que votre prestataire ne verra pas.

  • Sur 190 sites d'entreprises mesurés le 10 septembre 2026, le menu montre 9 pages quand le plan du site en déclare 32.
  • 57 sites sur 145 reçoivent leur courrier chez le fournisseur qui héberge le site : changer d'hébergeur touche le mail le même jour.
  • Les cinq guides français en tête sur cette question cumulent 10 992 mots, et pas une fois le mot redirection.

Voyez où part le courrier de votre nom de domaine

La page est en anglais et une seule ligne compte, celle intitulée Mail server : elle porte le nom de la maison qui reçoit vos mails.

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Ce que votre cahier des charges de refonte doit dire, chez vous

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Savez-vous combien de pages contient votre site aujourd'hui ?

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Un cahier des charges de refonte n'est pas celui d'une création

Vous avez un site. Il ne vous va plus.
Vous téléchargez un modèle de cahier des charges, et vous tombez sur une liste de questions qui décrivent un site qui n'existe pas encore : vos objectifs, vos cibles, votre charte graphique, l'arborescence rêvée.

Aucune de ces questions ne parle de ce que vous avez déjà.

C'est pourtant là que se joue une refonte. Un site neuf part de rien : il n'y a rien à perdre. Une refonte part d'un site qui reçoit des visiteurs, qui porte des adresses connues de Google, qui reçoit peut-être votre courrier, et dont quelqu'un détient les clés. Ce quelqu'un n'est pas toujours vous.

Le 10 septembre 2026, j'ai lu en entier les cinq guides français qui répondent à cette question. Ils cumulent 10 992 mots. J'ai compté dans le texte servi à un lecteur, page par page, les mots qui désignent ce qu'une refonte peut casser.

Les cinq guides lus le 10 septembre 2026Mots« redirection » ou 301« DNS »« nom de domaine »
Guide 1, agence1 468000
Guide 2, agence914000
Guide 3, comparateur avec générateur3 251001
Guide 4, agence3 211000
Guide 5, agence2 148000
Total10 992001

Comptage fait le 10 septembre 2026 sur le texte réellement affiché par chaque page, accents et majuscules ignorés. Les guides ne sont pas nommés : ils répondent à la même question que cette page, et je ne renvoie pas mes lecteurs chez mes concurrents.

Près de onze mille mots, et le mot qui désigne la panne la plus chère d'une refonte n'apparaît pas une fois. Ce n'est pas de la mauvaise volonté : ces guides ont été écrits pour la création, puis adaptés. Le titre a changé, le contenu non.

Si vous partez de zéro, ces modèles font le travail, et le modèle de cahier des charges d'un site internet que j'ai publié en couvre les neuf sections. Cette page-ci ne traite que ce qu'il faut y ajouter quand un site existe déjà.

Demandez à un dirigeant combien de pages fait son site. Il regarde son menu et il compte. C'est le geste naturel, et c'est celui qui perd l'inventaire.

Le 10 septembre 2026, j'ai ouvert 190 sites d'entreprises françaises, des artisans et des PME. Pour chacun, j'ai relevé deux nombres : les pages accessibles depuis le menu de la page d'accueil, et les pages déclarées dans le plan du site, ce fichier que tous les outils modernes fabriquent tout seuls pour les moteurs de recherche.

Le menu montre 9 pages en médiane. Le plan du site en déclare 32.

Sur 166 sites, le 10 septembre 2026Le menuLe plan du site
Le quart le plus petit s'arrête à6 pages17 pages
La moitié est en dessous de9 pages32 pages
Le quart le plus grand commence à16 pages123 pages

Base : les 166 sites du panel dont j'ai pu lire à la fois le menu et le plan du site. Les pages déclarées plusieurs fois sous des adresses différentes comptent une fois chacune, comme les compte un moteur.

149 sites sur 166 portent plus de pages que d'entrées de menu. Chez la moitié d'entre eux, le plan du site est au moins quatre fois plus gros que le menu.

Combien de fois le site est plus gros que son menu, sur 166 sites

  • 17 sites, 10,2 % le site tient dans le menu, rien n'est caché
  • 53 sites, 31,9 % le site est une à trois fois plus gros que le menu
  • 54 sites, 32,5 % trois à dix fois plus gros
  • 42 sites, 25,3 % dix fois plus gros, ou davantage

Relevé du 10 septembre 2026 sur 166 sites d'entreprises françaises. Le rapport compare le nombre de pages du plan du site au nombre d'entrées du menu de la page d'accueil, sous-menus compris.

Ces pages hors du menu ne sont pas des pages mortes. Ce sont vos anciennes actualités, vos pages de réalisation, vos fiches de service par ville, vos pages de remerciement après formulaire. Certaines reçoivent des visiteurs depuis Google sans que vous le sachiez, et ce sont exactement celles qu'une refonte écrite depuis le menu fait disparaître.

Le cas où votre menu suffit vraiment

  • 7 sites sur 166 ont exactement autant de pages que d'entrées de menu. Si vous êtes dans ce cas, votre inventaire est fait en deux minutes et le reste de cette page vous concerne quand même, parce que le mail et les accès ne dépendent pas de la taille du site.
  • 17 sites sur 166 ont un plan du site qui ne dépasse pas leur menu. C'est une minorité nette : 10,2 % du panel.
  • Les petits sites ne sont pas épargnés pour autant : sur les 52 sites du panel qui déclarent vingt pages ou moins, la moitié garde 36,4 % de ses pages hors du menu.

Vous ne savez pas ce que votre site contient ? Demandez mon autopsie vidéo et je vous montre en vidéo ce qu'il porte aujourd'hui, et ce qu'une refonte écrite depuis le menu lui ferait perdre.

17 sites sur 190 ne savent pas dire ce qu'ils contiennent

Le plan du site est un fichier que votre outil fabrique tout seul. Il liste vos adresses pour les moteurs. C'est le seul endroit où la liste complète de vos pages existe déjà, sans travail de votre part.

17 des 190 sites du relevé n'en ont aucun. J'ai cherché dans le fichier où il s'annonce, puis à six adresses connues, une par une. Rien.

Pour ces sites, l'inventaire n'existe nulle part. Il faut le fabriquer à la main, page après page, et ça doit être la première ligne du devis, facturée au temps passé, pas un travail gratuit que le prestataire découvre en cours de route et rattrape sur le reste.

Si votre plan du site existe, le compter prend cinq minutes quand il tient en un fichier et une demi-heure quand il en réunit dix. J'ai écrit le geste exact, adresse par adresse, dans la page sur le prix d'une refonte, qui s'en sert pour chiffrer. Ici, ce nombre sert à autre chose : à savoir ce que vous perdez si personne ne l'écrit.

Le jour de la bascule, c'est le courrier qui tombe

Votre nom de domaine ne sert pas qu'à votre site. Il sert aussi à votre adresse mail, celle qui finit par le nom de votre entreprise. Les deux se règlent au même endroit, et presque personne ne le sait avant le jour où ça se voit.

Le 10 septembre 2026, j'ai regardé pour les 190 sites du panel deux lignes publiques : celle qui dit qui reçoit le courrier du domaine, et celle qui dit qui héberge le site.

Où part le courrier des 190 entreprises du relevé

  • 57 sites, 30,0 % le courrier et le site sont chez le même fournisseur
  • 88 sites, 46,3 % le courrier est chez un autre fournisseur que le site
  • 34 sites, 17,9 % hébergeur du site non identifiable de l'extérieur
  • 11 sites, 5,8 % aucune boîte mail sur le nom de domaine

Relevé du 10 septembre 2026. Le fournisseur du courrier se lit dans la ligne MX du domaine, celui du site dans le nom inverse de son adresse réseau. Quand ce nom inverse n'existe pas, je ne conclus pas : ce sont les 34 sites du troisième segment.

57 sites sur les 145 où les deux lignes se lisent, soit 39,3 %, ont le courrier et le site chez le même fournisseur.

Chez ceux-là, changer d'hébergeur pendant la refonte touche la boîte mail le même jour. Pas parce que le prestataire est mauvais : parce que personne ne lui a dit que le courrier passait par là.

Ce qui tombe le jour d'une bascule mal écrite

  • Le courrier entrant. Les mails envoyés pendant la bascule partent vers l'ancien serveur, qui ne les garde pas toujours. Un devis client perdu ne se rattrape pas.
  • Le formulaire de contact. Il envoie vers une adresse écrite dans l'ancien site. Si personne ne la recopie, le nouveau formulaire envoie dans le vide, et ça ne se voit qu'à l'absence de demandes.
  • Les anciennes adresses de pages. Sans redirection, chaque page connue de Google répond une erreur, et la position se perd en quelques semaines.
  • Ce qui ne tombe jamais : ce qui est écrit dans le cahier des charges. Une ligne de trois mots vaut mieux qu'une conversation orale dont personne ne se souviendra.

Votre inventaire, en vingt minutes, sans rien installer

Quatre listes à poser côte à côte. Ce sont elles qui font la différence entre un devis de refonte sérieux et un devis au jugé.

Liste 1, ce que montre votre menu

Ouvrez votre site, notez les entrées du menu, sous-menus dépliés. C'est un nombre entre cinq et vingt chez la plupart des entreprises : la moitié du panel est à 9 ou moins.

Liste 2, ce que votre site contient vraiment

Ouvrez votresite.fr/sitemap.xml dans votre navigateur. Si une liste d'adresses s'affiche, c'est votre inventaire. Si la page liste d'autres fichiers au lieu d'adresses, c'est un index : ouvrez-les tous et additionnez.
Rien à cette adresse ? Essayez les cinq autres que mon relevé a testées, dans cet ordre : /sitemap_index.xml, /sitemap-index.xml, /wp-sitemap.xml, /page-sitemap.xml, /sitemap1.xml. Aucune ne répond ? Vous êtes dans les 17 sites sur 190 sans plan du site, et votre première ligne de devis est un inventaire manuel.

Liste 3, où part votre courrier

Si votre adresse mail finit par votre nom de domaine, la question se pose. Le bouton en haut de cette page ouvre un lecteur de fiche technique : tapez votre nom de domaine, et lisez la seule ligne qui compte, celle intitulée Mail server. Le nom qui s'y trouve est la maison qui reçoit votre courrier. Si c'est le nom de votre hébergeur, écrivez-le dans le cahier des charges.

Liste 4, les services branchés sur votre site

Prise de rendez-vous, avis clients, bandeau de cookies, mesure d'audience, paiement, chat. Sur les 187 pages d'accueil que j'ai pu lire, la moitié charge au moins 2 services extérieurs, jusqu'à 8 pour le site le plus équipé, et 32 sites n'en chargent aucun. Ce compte ne voit que ce qui se déclenche sur l'accueil : c'est un plancher, jamais un total.

Les quatre listes tiennent sur une feuille. Elles valent plus, dans un dossier de refonte, que trois pages de description de l'ambiance graphique souhaitée.

Les trois phrases à envoyer à votre prestataire actuel

  • « À quel nom est enregistré mon nom de domaine, et sous quel compte ? » La réponse attendue tient en deux lignes. Une réponse floue est une réponse.
  • « Pouvez-vous me transférer le nom de domaine sur un compte à mon nom ? » À faire avant le chantier, jamais pendant : pendant, ça bloque la mise en ligne.
  • « Où sont hébergées mes boîtes mail ? » C'est la question qui évite la seule panne qu'un client ne pardonne pas.

Vous préférez faire cet inventaire à deux ? Demandez mon autopsie vidéo et je le fais avec vous, gratuitement, en vidéo, même si vous confiez ensuite la refonte à quelqu'un d'autre.

Les huit lignes que seule une refonte exige

Votre cahier des charges garde ses sections habituelles : qui vous êtes, ce que vous vendez, à qui, ce que le site doit faire. Ajoutez-y ces huit lignes, qui n'ont aucun sens pour un site neuf et qui décident de tout pour une refonte.

La ligneCe qu'elle ditCe qu'elle évite
1. L'inventaireMon site compte N pages au 10 septembre 2026, liste jointeUn devis chiffré sur un site imaginaire
2. Le triGardées, fusionnées, supprimées : une décision par pageLa disparition silencieuse de pages qui reçoivent des visiteurs
3. Les adressesLes adresses restent identiques, ou la liste des changementsDes pages connues de Google qui répondent une erreur
4. Les redirectionsQui les écrit, qui les teste, quel jourUn plan promis à l'oral et jamais vérifié
5. Le courrierMes boîtes mail sont chez X et personne n'y toucheLa panne du jour de bascule
6. Les accèsQui détient le domaine et l'hébergement aujourd'huiUn chantier bloqué par un prestataire injoignable
7. Les servicesCe qui est branché sur le site et qui doit continuerUn agenda de rendez-vous qui disparaît à la mise en ligne
8. La finCe que devient l'ancien site, et à quelle date les accès me reviennentUn site fini dont vous ne détenez rien

Ces huit lignes s'ajoutent à un cahier des charges classique, elles ne le remplacent pas.

La ligne 4 est celle qui coûte le plus quand elle manque. J'ai rouvert 1 133 anciennes adresses de sites d'entreprises qui avaient été refaits : 43,7 % répondaient une erreur franche. Le détail de ce relevé est dans la page sur le devis de refonte.

La ligne 6 est celle qui bloque le plus longtemps. Un nom de domaine en .fr se transfère avec un code secret que votre bureau d'enregistrement actuel doit vous fournir. Une fois la demande partie, l'Afnic laisse 8 jours à l'ancien bureau pour donner son accord ou s'y opposer, et une opposition lui ouvre 22 jours de plus. Comptez donc un mois au calendrier, pas une après-midi.

Si vous hésitez encore entre refaire et réparer, la question se tranche avant celle-ci, et je l'ai traitée dans les signaux qui disent s'il faut refaire son site.

Une fois la décision prise, ce que couvre une refonte de site internet se lit ligne par ligne, et c'est cette liste qu'on compare entre deux devis, pas le prix affiché en bas de page.

Ce que ce relevé ne dit pas, y compris contre moi

Le panel compte 190 sites d'entreprises françaises, artisans et PME, réunis pour un relevé précédent. Ce n'est pas un échantillon tiré au sort de l'économie française, et les métiers du bâtiment, du soin animalier et de l'optique y sont plus représentés que dans la réalité.

Mon lecteur de menu ne voit pas les menus fabriqués après l'affichage de la page. 11 sites sont dans ce cas et sont sortis de la comparaison entre le menu et le plan, avec 3 sites dont la page d'accueil a refusé ma lecture. La comparaison porte donc sur 166 sites et pas sur 190.

Un plan du site n'est pas la vérité absolue de ce que contient un site. Il peut lister des pages qui ne servent plus, et il peut en oublier. Il reste la seule liste complète disponible sans accès au site, et c'est celle que votre prestataire lira lui aussi.

Le fournisseur du courrier et celui du site portent parfois le même nom sans être la même machine. Un hébergeur vend les deux services séparément. Mon comptage dit que les deux sont dans la même maison, pas que débrancher l'un débranche l'autre mécaniquement. Ce qui reste vrai : c'est le même interlocuteur, le même compte, et souvent la même facture.

Enfin, ce relevé sert mon métier. Je vends des refontes, et je viens de publier une page qui explique pourquoi un cahier des charges de refonte mal écrit coûte cher. Les chiffres sont vérifiables un par un : prenez trois sites que vous connaissez, comparez leur menu et leur plan du site, vous retrouverez l'écart en dix minutes.

Vos quatre gestes, dans l'ordre

  1. Ouvrez votresite.fr/sitemap.xml et comptez. Comparez ce nombre à celui de votre menu. L'écart est la liste que personne ne vous demandera.
  2. Regardez où part votre courrier, avec le bouton en haut de cette page. Une ligne à lire, une ligne à recopier dans votre dossier.
  3. Demandez par écrit à qui appartient votre nom de domaine. Aujourd'hui, pas le jour de la mise en ligne.
  4. Ajoutez les huit lignes ci-dessus à votre cahier des charges, avant de l'envoyer. Elles tiennent sur une page et elles changent les devis que vous recevrez.

Si vous êtes à Toulouse ou dans la région et que vous préférez qu'on regarde ça ensemble, c'est exactement ce que couvre une refonte de site internet à Toulouse.

Comment cet article a été fait
  1. Panel de 190 sites d'entreprises françaises, artisans et PME, réuni pour un relevé précédent sur la taille des sites. Aucun site n'a été ajouté ni retiré pour ce relevé.
  2. Le 10 septembre 2026, page d'accueil de chaque site ouverte une fois. Les entrées de menu sont les liens internes contenus dans les blocs d'en-tête et de navigation, sous-menus compris, hors fichiers et hors liens vers un autre domaine. Deux adresses qui mènent à la même page comptent une fois.
  3. Plan du site cherché d'abord dans le fichier robots.txt, puis à six adresses connues, toutes essayées même quand la première répond. Les plans qui listent d'autres plans sont suivis jusqu'à trois niveaux, et tous leurs fichiers sont additionnés.
  4. Deux lignes publiques relevées pour chaque nom de domaine : celle qui désigne les serveurs de courrier, et le nom inverse de l'adresse réseau du site. Les deux fournisseurs sont comparés sur leur nom de domaine racine.
  5. Services extérieurs comptés sur les scripts et cadres chargés par la page d'accueil depuis un autre domaine que celui du site, regroupés par domaine racine.
  6. Les cinq guides concurrents ont été ouverts dans un navigateur et comptés sur le texte réellement affiché, pas sur leur code source.

Ce que cette méthode ne dit pas. Le panel n'est pas tiré au sort : il vient d'un relevé précédent et sur-représente le bâtiment, le soin animalier et l'optique. Mon lecteur de menu ne voit pas les menus fabriqués après l'affichage de la page, ce qui sort 11 sites de la comparaison, avec 3 sites dont la page d'accueil a refusé ma lecture. Et un plan du site peut lister des pages qui ne servent plus autant qu'en oublier : c'est la meilleure liste disponible sans accès au site, pas la vérité du site.

Sources

Ressources utiles

Quiz

Avez-vous retenu ce qu'un cahier des charges de refonte doit dire

Question 1 / 4

Sur les 166 sites mesurés le 10 septembre 2026, le menu montre 9 pages en médiane. Que déclare le plan du site ?

Question 2 / 4

Sur les cinq guides français lus en entier, combien emploient au moins une fois le mot redirection ?

Question 3 / 4

Sur les 145 sites où les deux lignes se lisent, combien reçoivent leur courrier chez le fournisseur qui héberge aussi le site ?

Question 4 / 4

Combien de sites sur 190 n'ont aucun plan du site, donc aucune liste de leurs pages ?

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Écrit par

Maxim Gheorghita

Fondateur d'AmiSEO, à Toulouse

Je crée des sites web et je les référence sur Google. J'ai commencé en août 2024, seul, et je n'ai pas arrêté d'apprendre depuis deux ans. Depuis mai 2025, je le fais pour des entreprises, à Toulouse et dans toute la France, sous le nom d'AmiSEO, ma solo agency.

Relu par Maxim le . Relecture rapide du fond et des chiffres par Maxim avant la mise en ligne.

Commentaires

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