Statistiques de l'IA en France : les chiffres sourcés de 2026

Article écrit par l'agence AmiSEO, relu par Maxim, fondateur d'AmiSEO

· 11 min de lecture

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En résumé

Les chiffres sur l'IA qui circulent en français remontent presque tous à un article qui cite un autre article. Ceux de cette page remontent à qui les a produits, avec la date.

  • 48 % des Français utilisent l'IA générative et 73 % d'entre eux s'en servent pour chercher une information (CREDOC, février 2026).
  • 18 % des entreprises françaises de 10 salariés ou plus utilisent au moins une technologie d'IA, contre 6 % en 2023 (INSEE, juillet 2026).
  • Ma mesure du 11 septembre 2026 : sur 190 sites d'entreprises françaises, 170 sur 180 n'ont jamais écrit une seule ligne au sujet des robots d'IA.

Ce que votre site raconte aux robots d'IA, chez vous

1 / 3

Votre site sert-il un fichier robots.txt ?

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Cette page rassemble les chiffres de l'intelligence artificielle qui concernent une entreprise française, et un seul principe la gouverne : chaque chiffre remonte à celui qui l'a produit, avec sa date. Aucun chiffre estimé, aucun « selon plusieurs sources », aucun chiffre repris d'un article qui reprenait un article.

Dernière mise à jour le . Prochaine mise à jour prévue le , quand Eurostat publie sa nouvelle édition.

48 % des Français utilisent l'IA générative, et 3 sur 4 pour chercher une information

48 % des Français déclarent utiliser l'IA générative. Le chiffre vient du Baromètre du numérique 2026, réalisé par le CREDOC pour l'Arcep, l'Arcom, le Conseil général de l'économie et l'ANCT, sur 4 145 personnes de 12 ans et plus, publié en février 2026.
42 % de la population en fait un usage personnel direct.

Parmi les utilisateurs, 73 % s'en servent pour chercher une information. C'est le premier usage déclaré, devant tous les autres.

Cette phrase-là est celle qui devrait vous intéresser si vous vendez quelque chose. Une personne sur deux dans ce pays pose désormais ses questions à une machine qui répond en prose, et trois sur quatre le font pour chercher un renseignement. Ce que cette machine trouve sur votre métier décide de ce qu'elle raconte de votre métier.

Ce qu'il faut retenir
  • Ces 48 % sont déclaratifs : ce sont des gens qui disent utiliser l'IA, pas une mesure d'usage réel sur leur appareil.
  • L'échantillon part de 12 ans, donc il comprend des collégiens et des lycéens, qui ne sont pas vos clients.
  • Un chiffre déclaratif reste utile pour un ordre de grandeur, jamais pour une décision au pourcentage près.

18 % des entreprises françaises utilisent l'IA, et la taille décide presque tout

En 2025, 18 % des entreprises implantées en France déclarent utiliser au moins une technologie d'intelligence artificielle. C'est 8 points de plus qu'en 2024 et 12 points de plus qu'en 2023 : le taux a triplé en deux ans. Source : INSEE, Insee Première n° 2120, publiée en juillet 2026, enquête TIC entreprises 2025.

Le champ de cette enquête compte, et il vous concerne directement : elle ne regarde que les entreprises de 10 salariés ou plus, dans les secteurs principalement marchands, hors agriculture, finance et assurance. Si vous êtes artisan seul ou à trois, vous n'êtes dans aucun de ces pourcentages. Personne ne mesure votre cas.

Taille de l'entreprise202320242025
De 10 à 49 salariés5 %9 %15 %
De 50 à 249 salariés10 %15 %31 %
250 salariés ou plus21 %33 %58 %
Ensemble6 %10 %18 %

Part des entreprises déclarant utiliser au moins une technologie d'IA. Source : INSEE, Insee Première n° 2120, juillet 2026, enquête TIC entreprises. Champ : France, entreprises de 10 salariés ou plus des secteurs principalement marchands hors secteurs agricole, financier et d'assurance.

Une entreprise de 250 salariés utilise l'IA presque quatre fois plus qu'une entreprise de moins de 50, 58 % contre 15 %. L'INSEE l'explique par les coûts fixes d'adoption.
Autre chiffre du même document, qui remet les choses à leur place : les entreprises qui utilisent l'IA pèsent 66 % du chiffre d'affaires et 59 % de l'emploi du champ, contre 49 % et 40 % un an plus tôt. L'INSEE prend d'ailleurs la peine de préciser que cela ne veut pas dire que 59 % des salariés français utilisent l'IA, mais qu'ils travaillent dans une entreprise qui déclare le faire.

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Dans le bâtiment 10 %, dans l'informatique 59 %

La moyenne de 18 % ne veut rien dire pour vous tant que vous n'avez pas regardé votre ligne. L'écart entre le premier et le dernier secteur est de 50 points.

Secteur202320242025
Information et communication30 %42 %59 %
Activités spécialisées, scientifiques et techniques14 %17 %33 %
Activités immobilières7 %14 %26 %
Énergie, eau, déchets, dépollution5 %9 %19 %
Industrie manufacturière5 %7 %17 %
Commerce4 %10 %13 %
Hébergement et restauration2 %5 %12 %
Construction2 %3 %10 %
Transports et entreposage2 %5 %9 %

Source : INSEE, Insee Première n° 2120, juillet 2026, enquête TIC entreprises. Même champ que le tableau précédent.

Aucune des huit technologies d'IA distinguées par l'enquête n'est utilisée par plus d'une entreprise sur dix. Ce qui domine, c'est le cumul : parmi les entreprises qui utilisent l'IA, 59 % en emploient au moins deux et 36 % au moins trois.

Parmi ces entreprises utilisatrices, voici ce qu'elles emploient :

  • 56 % font de l'analyse de langage écrit, la technologie la plus répandue.
  • 43 % font de la génération de texte ou de parole, ce que tout le monde appelle l'IA générative.
  • 41 % génèrent des images, des vidéos ou du son.
  • 34 % convertissent de la parole en texte lisible par une machine.

80 % des entreprises utilisatrices achètent un logiciel prêt à l'emploi. Elles ne développent rien.

Et du côté de celles qui n'utilisent pas l'IA, la raison numéro un n'est ni le prix ni la peur : 71 % déclarent simplement qu'elles n'en voient pas l'utilité. 54 % évoquent un manque d'expertise, 38 % un équipement incompatible.

Ce que les éditeurs publient sur eux-mêmes, et ce que ça vaut

Les chiffres d'utilisateurs des outils d'IA sont tous déclaratifs : c'est l'entreprise qui parle d'elle-même, sans contrôle extérieur, sans définition publique de ce qu'elle compte. Je les donne avec cette étiquette, et je ne les mélange pas avec les chiffres d'un institut public.

Ce qui est annoncéPar quiQuandNature
Plus de 900 millions d'utilisateurs actifs par semaine sur ChatGPTOpenAIpage lue le 11 septembre 2026déclaratif
Plus de 50 millions d'abonnés grand publicOpenAIpage lue le 11 septembre 2026déclaratif
Plus de 9 millions d'utilisateurs professionnels payantsOpenAIpage lue le 11 septembre 2026déclaratif
950 millions d'utilisateurs actifs par mois sur l'application GeminiGoogle22 juillet 2026déclaratif
Plus d'un milliard d'utilisateurs actifs par mois sur le mode IA de la rechercheGoogle22 juillet 2026déclaratif

Chiffres publiés par les entreprises elles-mêmes sur leurs propres pages, reproduits tels quels. Sources listées en bas de page.

Le chiffre que j'ai jeté
  • Le nombre d'utilisateurs de Claude, l'outil d'Anthropic, ne figure pas dans cette page. Anthropic ne le publie pas.
  • Les chiffres qui circulent à ce sujet remontent à des estimations de tiers, jamais à l'entreprise. Un chiffre sans source primaire ne monte pas dans cette page, même si son absence se remarque.

Ma mesure : 170 sites sur 180 ne disent rien aux robots d'IA

Tous les chiffres ci-dessus existent ailleurs. Celui-ci, non : je l'ai mesuré moi-même le , sur un panel de 190 sites d'entreprises françaises, artisans et petites entreprises, réuni pour un relevé précédent et repris sans aucun ajout ni retrait.

La question posée à chaque site est simple. Quand un robot d'IA se présente à votre porte, que trouve-t-il d'écrit ? Cette réponse vit dans un fichier texte à la racine du site, appelé robots.txt, et elle se lit en dix secondes.

180 sites sur 190 servent un vrai fichier robots.txt. Les 10 autres n'en servent aucun, ou servent une page d'erreur déguisée en fichier.

Sur ces 180 fichiers :

Ce que 180 sites d'entreprises françaises écrivent au sujet des robots d'IA

  • 170 sites ne nomment aucun robot d'IA
  • 7 sites en nomment un et le laissent passer
  • 3 sites en interdisent au moins un

Relevé du 11 septembre 2026 sur 190 sites d'entreprises françaises, dont 180 servent un fichier robots.txt lisible.

170 sites sur 180 ne nomment aucun robot d'IA. Ni pour l'autoriser, ni pour l'interdire. Ce n'est pas une position, c'est un silence : le robot applique alors la règle générale du fichier, celle qui vise tous les robots sans distinction.

Et le plus intéressant est dans les trois sites qui bloquent. Deux de ces trois fichiers sont identiques mot pour mot, liste de neuf robots comprise, jusqu'au robot du réseau de diffusion lui-même. Les deux sites sont servis par le même réseau de diffusion, Cloudflare, qui publie depuis le 24 septembre 2025 une politique posée automatiquement sur le fichier de ses clients, avec la valeur par défaut « recherche autorisée, entraînement refusé ».

Autrement dit : sur les trois seules entreprises du panel qui refusent quelque chose aux IA, deux n'ont rien décidé. Elles ont hérité d'un réglage que leur hébergeur a posé pour elles.

Le geste, en dix secondes
  • Tapez votre adresse suivie de /robots.txt dans la barre du navigateur. Exemple : monentreprise.fr/robots.txt
  • Vous devez voir du texte brut, jamais votre page d'accueil. Si votre page d'accueil s'affiche, le fichier n'existe pas.
  • Cherchez ensuite les mots GPTBot, ClaudeBot ou Google-Extended. Zéro résultat veut dire que votre site ne dit rien de particulier aux IA, comme 170 des 180 sites mesurés.

30 sites sur 190 ont un fichier llms.txt, et presque aucun ne l'a écrit

Un second fichier est apparu dans le paysage : llms.txt, censé présenter le site aux modèles de langage en quelques lignes. Il n'est imposé par personne et aucun moteur de réponse ne s'est engagé publiquement à le lire.

30 sites sur 190 en servent un, soit un site sur six environ. C'est bien plus que ce à quoi je m'attendais, et l'explication est ailleurs que dans la volonté des dirigeants.

7 de ces 30 fichiers portent, dès leur première ligne, la signature de l'extension qui les a écrits tout seuls. Le dirigeant a installé une extension de référencement, et le fichier est arrivé avec.

Leur taille raconte la même histoire. La médiane s'établit à 3 952 octets, mais l'écart va de 825 octets pour le plus court à 940 149 octets pour le plus long, soit un fichier de près d'un mégaoctet qui recopie le site entier. Un fichier censé résumer un site en quelques lignes qui pèse autant que le site n'a pas été relu par un humain.

1 seul site sur 190 fait les deux à la fois : nommer un robot d'IA dans son robots.txt et servir un llms.txt. La cohérence est l'exception.

Ce que ces chiffres changent pour vous, concrètement

Trois choses, et une seule demande du travail.

Un. La moitié de vos clients pose déjà ses questions à une machine. 48 % des Français, 73 % d'entre eux pour chercher une information. Ce n'est plus une tendance à surveiller, c'est l'état actuel.

Deux. Vos concurrents n'ont rien fait non plus. 170 sites sur 180 n'ont pas écrit une ligne, et les rares qui en ont écrit une l'ont reçue de leur hébergeur. Le retard est général, donc l'avance est encore possible.

Trois. Un fichier ne remplace jamais une page. Autoriser un robot ne fait pas venir ce robot, et ne fait citer personne. Ce qui se fait citer, c'est une page qui répond à une question précise, avec un chiffre, une date et une source. C'est exactement ce que fait la page que vous lisez.

Si vous voulez que quelqu'un regarde votre site avec vous et vous dise ce qu'une machine en comprend aujourd'hui, c'est le travail d'un consultant SEO qui travaille sur votre visibilité, et ça commence par lire vos pages avant de toucher à un fichier.

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Ce que ces chiffres ne disent pas, y compris contre moi

Mon panel de 190 sites n'est pas un échantillon représentatif de la France. Ce sont des artisans et des petites entreprises réunis pour un relevé précédent. Aucun tirage au sort, aucune pondération. Un autre panel donnerait d'autres chiffres, et je ne prétends pas le contraire.

Un fichier robots.txt ne dit pas ce qui se passe vraiment. Il dit ce que le site demande. Un robot qui l'ignore n'en est pas empêché : ce fichier est une consigne, pas une serrure.

Les chiffres des éditeurs ne sont vérifiables par personne. Ni la définition d'un utilisateur actif, ni le mode de comptage ne sont publics. Je les ai repris parce qu'ils sont les seuls existants, en les étiquetant pour ce qu'ils sont.

L'enquête de l'INSEE s'arrête à 10 salariés. Elle laisse donc dehors la majorité des entreprises françaises, dont probablement la vôtre si vous lisez cette page. Personne ne mesure ce cas-là, moi compris.

Enfin, ces chiffres vieillissent vite. Le taux d'usage de l'IA en entreprise a triplé en deux ans. Un chiffre de cette page aura bougé dans six mois, et c'est pour cette raison que la date de chaque mesure est écrite à côté d'elle.

Comment citer cette page

Les chiffres de cette page sont libres de reprise, à la seule condition d'un lien vers cette page. Je la tiens à jour à cette adresse, qui ne changera pas.

La citation, prête à copier

AmiSEO, « Statistiques de l'IA en France : les chiffres sourcés de 2026 », https://amiseo.fr/statistiques-ia/, mis à jour le 11 septembre 2026.

Pour un site, le même lien en code : <a href="https://amiseo.fr/statistiques-ia/">Statistiques de l'IA en France, AmiSEO</a>

Si vous reprenez ma mesure sur les 190 sites, merci de reprendre aussi sa date et sa limite : c'est un relevé maison sur un panel non représentatif, pas une statistique nationale. Un chiffre sorti de son cadre devient faux sans que personne ne l'ait voulu.

Comment cet article a été fait
  1. Les chiffres de population et d'entreprises viennent de trois producteurs publics, ouverts un par un à leur page officielle le 11 septembre 2026 : le CREDOC pour l'usage des Français, l'INSEE pour les entreprises françaises, Eurostat pour la comparaison européenne. Aucun chiffre n'a été repris d'un article intermédiaire.
  2. Les chiffres d'utilisateurs des outils d'IA ont été lus sur les pages des éditeurs eux-mêmes, jamais dans la presse. Ils sont étiquetés déclaratifs dans la page, et un chiffre dont aucun éditeur ne se portait garant a été retiré.
  3. Pour le relevé maison : panel de 190 sites d'entreprises françaises, artisans et petites entreprises, réuni pour un relevé précédent sur la taille des sites. Aucun site ajouté ni retiré.
  4. Le 11 septembre 2026, deux fichiers ont été demandés à chaque site : /robots.txt et /llms.txt. Un fichier n'est compté que s'il répond en 200, s'il ne contient pas de balise HTML en tête et s'il porte réellement la forme attendue. Les pages d'erreur déguisées en fichier sont écartées, c'est ce qui fait passer la base de 183 réponses en 200 à 180 fichiers réels.
  5. Le fichier robots.txt est lu par groupes, comme un robot le lit : une suite de lignes User-agent suivie de ses règles. Un robot d'IA n'est compté nommé que lorsqu'un groupe porte son nom, jamais lorsqu'une règle générale s'applique à tous. Vingt noms de robots d'IA ont été cherchés.
  6. Les 30 fichiers llms.txt ont été rouverts un par un et lus en tête pour y chercher la signature de l'extension qui les a produits. Les chiffres de taille sont ceux de cette seconde lecture.

Ce que cette méthode ne dit pas. Ce panel de 190 sites n'est pas représentatif des entreprises françaises : il n'y a eu ni tirage au sort ni pondération, et il penche vers les artisans et les petites entreprises. Il dit ce que font ces 190 sites-là, un jour donné, et rien de plus. Par ailleurs un fichier robots.txt est une consigne et non une serrure : il dit ce que le site demande, pas ce que les robots font.

Historique des mises à jour (1)
  1. Première publication. Relevé maison du 11 septembre 2026 sur 190 sites d'entreprises françaises, chiffres CREDOC de février 2026, INSEE de juillet 2026 et Eurostat de décembre 2025. Prochaine mise à jour prévue le 11 décembre 2026, à la publication de l'édition suivante d'Eurostat.

Sources

  • CREDOC, Baromètre du numérique 2026 Porte les 48 % de Français utilisateurs d'IA générative, les 42 % d'usage personnel et les 73 % qui s'en servent pour chercher une information. Enquête pour l'Arcep, l'Arcom, le Conseil général de l'économie et l'ANCT, 4 145 personnes de 12 ans et plus, publiée en février 2026. Page ouverte le 11 septembre 2026.
  • INSEE, Insee Première n° 2120, les TIC dans les entreprises en 2025 Source de tous les chiffres d'entreprises de cette page : 18 % en 2025, les répartitions par taille et par secteur, les technologies employées, les freins déclarés. Publiée en juillet 2026. Champ : France, entreprises de 10 salariés ou plus des secteurs principalement marchands hors secteurs agricole, financier et d'assurance. Document ouvert et lu en entier le 11 septembre 2026.
  • Eurostat, 20 % des entreprises de l'Union européenne utilisent l'IA Source du chiffre européen de 20 % en 2025 contre 13,5 % en 2024. Jeu de données isoc_eb_ai, article publié le 11 décembre 2025, page ouverte le 11 septembre 2026.
  • OpenAI, Rendre l'IA accessible à tous Porte les chiffres déclaratifs de ChatGPT repris dans cette page : plus de 900 millions d'utilisateurs actifs par semaine, plus de 50 millions d'abonnés grand public, plus de 9 millions d'utilisateurs professionnels payants. Page datée du 9 septembre 2026, lue le 11 septembre 2026.
  • Google, résultats du deuxième trimestre 2026, propos du directeur général Porte les 950 millions d'utilisateurs actifs mensuels de l'application Gemini et le milliard d'utilisateurs mensuels du mode IA de la recherche. Publiée le 22 juillet 2026, page ouverte le 11 septembre 2026.
  • Cloudflare, Content Signals Policy Explique le texte trouvé à l'identique dans deux des trois fichiers bloqueurs du relevé, et confirme que Cloudflare le pose lui-même sur le fichier robots.txt de ses clients avec la valeur par défaut search=yes, ai-train=no. Publiée le 24 septembre 2025, page ouverte le 11 septembre 2026.

Ressources utiles

Quiz

Avez-vous retenu les chiffres de cette page

Question 1 / 4

Quelle part des entreprises françaises de 10 salariés ou plus déclarait utiliser au moins une technologie d'IA en 2025 ?

Question 2 / 4

Sur les 180 fichiers robots.txt lus le 11 septembre 2026, combien ne nomment aucun robot d'IA ?

Question 3 / 4

Sur les 30 fichiers llms.txt trouvés, combien portent la signature de l'extension qui les a écrits toute seule ?

Question 4 / 4

Que déclare la raison numéro un des entreprises qui n'utilisent pas l'IA ?

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Écrit par

Maxim Gheorghita

Fondateur d'AmiSEO, à Toulouse

Je crée des sites web et je les référence sur Google. J'ai commencé en août 2024, seul, et je n'ai pas arrêté d'apprendre depuis deux ans. Depuis mai 2025, je le fais pour des entreprises, à Toulouse et dans toute la France, sous le nom d'AmiSEO, ma solo agency.

Relu par Maxim le . Relecture rapide du fond et des chiffres par Maxim avant la mise en ligne.

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