Quand le sexe contribue à la convivialité

Des fois on me demande comment réduire les refus sur les sites spécialisés sur le téléchargement. Je réponds. Il existe un moyen puissant d’aimanter l’attention. Je m’en sers chaque fois lorsque une bonne occasion se présente.

Quand le trafic de téléchargement était bien sollicité, je m’occupais de la promotion des sites WEB avec les antivirus. Une fois j’ai décidé d’y inserrer des photos avec des jeunes filles. Le résultat a été formidable : les utilisateurs ont été nombreux à liker et à commenter. Pourtant, s’ils n’ont qu’à téléchager un prorgamme, qu’est-ce qui peut les y retenir ?

L’utilisateur vient sur le site et voit les photos qui l’intéressent. Personne ne peut s’abstenir et ne peut ne pas scroller pour voir ce qui se trouve encore au bas de la page.

Dans ce poste, je vous montre des images issues d’une séance photo au laboratoire Kaspersky. Voici encore des photo de la même séance : une, deux, trois.

Des photos sexy, on peut en trouver pour accompagner de nombreux sujets. Mais il faut que les modèles soient habillées. N’oubliez pas que les images porno ne passent pas par le filtrage des moteurs de recherche.

Quant à moi, je préfère rechercher les images sur des sites anglophones. A cet effet j’utilise les requêtes de recherche comme suit : sexy doctor, sexy teacher, sexy office, sexy cosplay, etc.

Naturellement, la méthode ne peut pas convenir pour toutes les circonstances. Mais là où elle convient, le facteus comportemental joue à merveille.

 

Quatre fétiches des webmasters

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Je veux parler ici de quatre fétiches des webmasters en 2016.

L’âge du site WEB

Actuellement, l’âge du site n’est plus important. Les sites récents sont bien classés par Google, si tout est fait comme il se doit. Laisser le site prendre de l’âge est une mauvaise idée.

Il y avait une période où la délivrance de Google a été très spammée. Et c’est pour cela que les algorithmes ont été restructurés de façon que les sites récents avaient beaucoup de peine pour obtenir du trafic. Aujourd’hui tout est différent. Google a sensiblement avancé dans sa lutte contre les pages satellites (doorway pages) et il n’est plus indispensables de soumettre sans discernement au filtrage tous les sites nouveaux-nés.

Le plan du site

Certains bureaux SEO en faisant les audits déclarent : «Votre site n’a pas de sitemap.xml. Pourtant nous sommes prêts à vous sauver !».

Les robots de Google ont appris à bien analyser la structure du site. C’est pourquoi sitemap n’a presque pas d’influence sur la promotion. Si votre site est loin d’être énorme, si la navigation n’y est pas trop complexe, vous pouvez ne pas vous soucier du tout du plan de site.

L’achat des liens avec le trafic

Le trafic sur un lien — c’est bien, mais la chose n’est pas obligatoire. Je vois souvent comment fonctionnent les liens sans trafic.

Récemment, j’ai vu une publicité d’une plateforme WEB vendant des liens avec le trafic garanti. Leurs liens ne garantissaient que la venue de 5 à 10 visiteurs. Mais ce n’est qu’une bagatelle ! Les articles publiés sur le site peuvent assurer beaucoup plus de trafic si l’on choisit plus sévèrement les auteurs ou donateurs.

L’utilisabilité

Rares sont les webmasters qui se débrouillent bien dans le problème d’utilisabilité. Pourtant presque tous adorent d’en parler. Il est difiicile de trouver un vrai utilisabiliste se connaissant bien dans la matière.

Pour pouvoir mûrir jusqu’au niveau d’un bon connaisseur dans le domaine de l’utilisabilité, il faut avoir une expérience trois fois supérieure à celle des spécialistes travaillant dans des bureaux spécialisés. Et en plus, il faut faire au moins une quarantaine de split tests sur le trafic direct.

A propos, bientôt je vais vous montrer des exemples intéressants des split-tests. Je vais en faire la comparaison et je raconterai lequel d’eux a marché le mieux et pourquoi.

Comment presser les rédacteurs WEB comme un citron en ne leur payant que des sous

Выжать лимон

Un sujet très important. Qui habet aures audiendi, audiat.

Les textes du genre blabla sont la peste de l’internet. Google a déjà bien serré les écrous et on ne peut plus poster n’importe quoi. Dans le meilleur des cas, le texte sera mal classé et dans le pire il ne passera pas les filtres. On entend beaucoup de plaintes au sujet des rédacteurs WEB qui, selon les gens, font des textes de merde. Même si l’on paie 100 euros pour un texte de 500 mots, on ne peut pas être certain que la qualité du texte sera impeccable.

Lorsque le site rapporte assez, il n’y a aucun problème pour embaucher un bon spécialiste. Il sera prêt à réaliser tout caprice pour l’argent qu’on lui paie. S’il n’y a pas beaucoup de pognon, on peut perdre cinq minutes de plus pour chaque article et obtenir une bonne qualité pour peu d’argent.

Le problème est que le rédacteur est chargé de la tâche d’ecrire on ne sait pas quoi.

Le webmaster lui-même ne se donne pas la peine d’écrire des articles intéressants et bien structurés pour le site qui le nourrit. D’autant plus, le rédacteur s’en fout absolument de tout.

Il faut préciser au rédacteur la structure de l’article. Elle lui permet de rédiger facilement un tel texte dont on a besoin. La liste de mots clés toute seule n’est pas suffisante. C’est à vous d’analyser ce que le lecteur veut.

La réécriture des articles du tope est une mauvaise idée. Il est indispensable que notre page soit la première pas seulement par la suite de l’ensemble de facteurs, mais grâce à sa valeur informative exceptionnelle.

Par exemple, nous avons besoin d’un article portant sur la fièvre Ebola. Sa carcasse est comme suit :

  • brève introduction ;
  • voies de contamination et mesures de précaution ;
  • symptômes et traitement ;
  • est-ce qu’il y a des cas en Europe ;
  • pays touchés ;
  • films sur le virus Ebola.

Il ne faut pas exiger l’article long de 5 000 caractères. Que ce soit un petit texte de 1 000 à 1 500 mais consacré intégralement au sujet en question. Les textes trop volumineux ne sont pas appréciés par les moteurs de recherche et ne sont pas lus par les internautes. Les grands articles ne sont justifiés que si le sujet le permet.

Le texte sans ossature n’est qu’une limace impuissante.

Un texte concis avec ossature est un boa hypnotisant l’utilisateur comme un lapin.

La police de caractères massacre l’usabilité de 90 pour cent de sites WEB textuels

Police des lettres

Chaque jour, je vois beaucoup de sites avec la police de caractères affreuse.

On croit d’habitude que la police ne doit pas être petite. On déclare souvent que la petite taille de police ne convient qu’aux jeunes ayant une bonne vision.

Mais en réalité la grande taille de caractères anéantit l’usabilité.

Du point de vue de l’ophtalmologie, les petits caractères sont toujours meilleurs. William Horatio Bates, grand ophtalmologiste new-yorkais, avait également le même point de vue.

L’avantage des petits caractères est facile à comprendre. J’ai beaucoup expérimenté et j’ai constaté que les petits caractères sont beaucoup plus aisés à lire. Essayez vous-même. A l’époque William Horatio Bates disait la même chose.

L’exemple d’un mauvais choix de la taille des caractères est ici.

Essayez d’y appliquer la police 12px au lieu de 14 actuels et le site sera nettement plus agréable.

Visuellement, l’article semble être plus court si la police est petite. C’est un grand avantage puisqu’actuellement les gens détestent la lecture (voir mon post concernant les singes).

Les petits caractères permettent de structurer plus aisément la totalité du site. Ainsi chaque texte devient visible de bout en bout.

 Voici une recette infaillible pour les sites textuels : il ne faut pas chercher midi à quatorze heures, à savoir :

  • la meilleure police est Arial ;
  • la taille des caractères doit être de 12 px (même 11, la police de Facebook en est un exemple parfait).

Bien sûr, la propagande de gros caractères s’est ancrée dans les cerveaux des gens et ils considèrent automatiquement que les petites polices sont difficilement lisibles sans même essayer de l’analyser par eux-mêmes.

Je viens de vous décrire la méthode la plus forte. Elle est beaucoup plus importante que les thèmes du design général.

 

 

Comment faire les utilisateurs liker en troupeaux

%d1%87%d0%b5%d1%88%d0%b5%d1%82-%d1%80%d0%b5%d0%bf%d1%83L’essentiel du problème : les utilisateurs mettent les likes dans les commentaires beaucoup plus volontiers si quelqu’un y a déjà liké.

J’ai observé plusieurs fois :

Si les likes et les commentaires sur le site WEB sont quasiment nuls, les utilisateurs y likent très rarement. Même quand la fréquentation atteint plusieurs centaines de visites par jour et plus.

Dès que les premiers likes apparaissent, l’instinct grégaire s’enclenche, et le nombre de «j’aime» décuple au même niveau de fréquentation.

Il faut inserrer de faux likes pour obtenir une bonne quantité de vrais. La même chose se rapporte aux commentaires. C’est pareil à la première règle de promotion des forums : le forum ne doit jamais être vide, il faut qu’il y ait l’imitation primaire de la communication.

Les activités des bots n’ont pas de valeur pour les moteurs de recherche. Ne perdez également pas d’efforts avec des sites impopulaires.

Si vous connaissez une bonne application, précisez-la dans les commentaires.

Les appels aux likes est un sujet à part. J’ai examiné tout ce qui existe sur les sites et je n’ai trouvé nul part des idées inédites. Pourtant j’ai vu un appel aux likes assez original chez un blogueur russe. Il a inserré cette photo

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et y a ajouté son appel : Ces beautés te demandent de liker, de retwitter et de t’abonner !

Les liens payants ne sont pas rentables en 2016

%d0%b0%d0%bc%d0%b8%d1%80-05En 2016, il n’est pas rentable d’acheter les liens éternels. Essayons de raisonner :

Supposons que nous achetons les liens éternels à raison de 1 000 euros par mois (pour 90 pour cent des dévéloppeurs, c’est un montant exorbitant).

1 000 euros permettent d’acquérir près de 70 liens. En moyenne, un lien ordinaire coûte dans 15 euros.

Est-ce que ces 70 liens sont capables de donner au site quelque chose de tangible ? C’est peu probable. Et même les sites donateurs sont si pollués que 90 pour cent de liens qu’ils fournissent sont nuls du point de vue de leur efficacité.

Y-t-il d’autres options ?

Alternative bon marché : collecte de sa propre base

La collecte de cette base, je l’ai déjà décrite dans mon article consacré au dépucelage. Par exemple, en me servant de cette méthode, je viens de retrouver manuellement une cinquantaine de forums non-spammés. Et ce n’est qu’un centième de ce qu’il est possible de rassembler. Les spammeurs n’arrivent pas d’accéder aux nombreux forums si ceux-ci sont munis d’une certaine protection en dehors de la protection par défaut.

En une journée, le webmestre peut facilement retrouver plus de mille forums (et pas seulement des forums) non-modérés et non-spammés. Une base pareille peut suffir pour très longtemps.

Pour les messages, il y a lieu de commander ensuite du texte original bon marché pour quelques milliers d’euros. Ceci fait, nous recrutons un link builder qui peut être un lycéen ou un étudiant. La totalité de la base peut être exploitée par lui en une semaine. Le link builder n’aura qu’à s’enregistrer et à insérer quelques paragraphes du texte comprenant un lien. Ceux qui n’ont pas d’argent pour embaucher le link builder peuvent faire tranquillement ce travaille par eux-mêmes. Un peu de routine, rien de grave.

Il arrive ainsi que 1 000 liens des sites non-spammés nous reviennent à 500 — 700 euros (et même beaucoup moins cher). Ces liens sont plus sûrs et plus naturels que ceux vendus sur des plateformes WEB spécialisées.

Il n’y a rien de compliqué. Il faut analyser les moteurs des sites et voir comment procèdent d’autres link builders.

Ainsi sont promus les sites WEB dans des niches complexes de l’internet.

Regardez les films de façon que ce soit utile pour le référencement

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Faites des captures d’écran lorsque vous voyez de jolies images («Alt+I» dans Media Player Classic). De cette façon, vous pouvez obtenir d’excellentes images se rapportant aux sujets différents : affaires, sports, animaux, jeunes filles, etc. Moi par exemple, j’ai beaucoup apprécié les captures d’écran que j’ai faites dernièrement en regardant des documentaires. Elles m’ont servi à finaliser des sites web consacrés à la santé.

De belles captures sont sensiblement meilleures que les images issues des stocks en ligne. Il arrive souvent que les sites sont bourrés d’images minables à tel point qu’il vaudrait mieux si elles étaient remplacées par du texte pur et simple.

Les images uniques apportent un atout sans faille au site internet dans son ensemble. Il faut que vous sachiez que les moteurs de recherche considèrent toute capture de bonne qualité comme image unique dont le double n’existe pas dans le réseau internet.

C’est banal ? Il n’y a rien à faire : dans le référencement pratique beaucoup de choses sont banales.

Google te dit lui-même où inserrer les liens. A toi de les mettre en place

google-alertsIl existe un service au nom de Google Alerts. Le webmaster civilisé et tenant compte du progrès est sensé de l’utiliser. Google Alerts posède un potentiel énorme est convient à des usages différents. Dans cet article nous parlerons de ses potentialités dans le domaine de link building.

Introduisons dans la boîte de dialogue de la recherche les mots-clés se rapportant au sujet de notre site internet. Dans les options, précisons «quantité: tous les résultats». Ainsi, chaque jour nous pouvons recevoir la liste des nouveautés parues et concernant notre sujet. Choisissons les services questions-réponses, forums et d’autres ressources où nous pouvons laisser notre lien. Nous y allons l’y inserrer.

Résultat obtenu : L’URL de notre site figure presque dans toutes les discussions traitant la chose promue (ce qui est obligatoirement pris en compte par les moteurs de recherche).

Malgré son apparente simplicité, c’est le procédé extrêmement fort de link building avec des résultats de grande portée. Un procédé à ne pas sous-estimer.

Actuellement, plusieurs bureaux SEO recherchent même des collaborateurs dont le rôle est de s’en occuper. Le webmaster ordinaire n’est pas obligé d’embaucher qui que ce soit. Il se lève au petit matin, consulte son e-mail et consacre une quarantaine de minutes pour parcourir les sites web et pour y laisser des liens.

Egalement, on peut également faires des expériences avec les opérateurs supplémentaires de Google (inurl, intitle, etc.).

La provocation dans les titres principaux est la voie directe vers TOP1

%d0%bf%d1%80%d0%be%d0%b2%d0%be%d0%ba%d0%b0%d1%86%d0%b8%d1%8fLes deux derniers mois, j’ai un peu expérimenté et je veux vous parler des résultats de ces expériences.

Il est bien connu, que dans la délivrance de recherche on essaie toujours d’obtenit un CTR élevé (ce qui est propre aux sites web très clicables). En le remarquant, les moteurs de recherche relèvent la cote du site même sans références externes et sans grand trust.

Mais pourquoi va-t-on cliquer sur le site s’il ressemble les autres comme deux gouttes d’eau ? L’expérience démontre que la provocation y peut être merveilleusement utile.

Quelle que soit la cote du site web situé dans TOP1, l’utilisateur clique par curiosité sur le lien de votre ressource s’il y voit une provocation. Et, je le répète encore une fois, lorsque 90% des utilisateurs ne sont pas en mesure de résister à la tentation de cliquer sur votre site, le moteur de recherche relève sa cote en un temps record.

Par exemple, le titre principal «Les défilés de mode des créateurs et couturiers» peut être transformé en «Fringues à la modes présentées par de grands darons de la branche».

Ou encore, «Est-ce que Coca Cola est bonne pour la santé ?» peut devenir «Rien que les ânes peuvent se douter des bienfaits de Coca Cola». Pourtant il ne faut abuser de gros mots puisque les moteurs de recherche possèdent des filtres éliminant des ressources pareilles.

Prenez l’habitude d’introduire de la provocation dans les titres et cela vous permettra de gagner beaucoup plus.

Cela va de soi, que je ne vous ai pas raconté le tout. Ce serait trop raide de ma part. J’aimerais seulement ajouter qu’il est possible de dépasser en cote des sites très durs si l’on se sert bien des circonstances qui peuvent se présenter. Ce qui ont du crâne, ils y arriveront, ce qui n’en ont pas peuvent se servir de leur tête juste pour y mettre le bonnet. La marge de manœuvre pour ce truc est immense. Mais, franchement dit, le truc comme tel n’existe même pas. Les journeaux inventent des titres attrayants mais ils ont des limites. Tandis que la liberté d’action des webmasters est beaucoup plus grande.

Je crois qu’il est inutile d’ajouter que l’article lui-même doit être intéressant et correspondant au titre. Tout sujet est susceptible d’être exposé de façon qu’il soit attirant et logique.

Il est temps d’oublier les liens ancrés

lien-encreFranchement parlant, à notre époque je ne comprends pas ceux qui s’attarde sans fin sur le sujet de «dilution des liens ancrés» et de «rédaction de la liste des ancres». Les liens ancrés, c’est très artificiel et la promotion avec l’utilisation des liens pareils est même dangereuse.

Je comprends bien qu’au début des années 2000 les spécialistes SEO auraient pu ne pas être au courant des choses si banales. Mais actuellement, c’est honteux.

De 10 à 20 pour cent de liens ancrés suffisent largement. Le reste peut être représenté par des simples URL. Ne compliquez pas les choses, putin !